Quel conciliateur de Justice choisir ?

Comment choisir le Conciliateur (le Médiateur) en charge de votre litige? C’est en effet en fonction de la nature du litige et des parties en présence: tout litige ou réclamation peut en effet être porté devant une instance de conciliation ou médiation en fonction:

  • Du litige et/ou de sa nature
  • Des parties en litige (Particuliers, administration, états, sociétés, etc.)

Si réparation n’est pas demandée à la bonne instance, votre réclamation sera rejetée après plusieurs semaines ou plusieurs mois d’attente. Lorsque finalement vous contacterez la bonne autorité, le Médiateur ou Conciliateur qui est en charge de ces litiges, vous risquez d’être débouté si la durée de réclamation est limitée dans le temps et que vous arrivez après cette date limite.

Deuxième problème: où et comment contacter le “bon” conciliateur? Comme très souvent, c’est probablement la première fois que vous demandez justice pour un dommage subit, il est donc très difficile de connaître quelle instance solliciter sans se tromper.

Afin de vous aider, nous allons classé les actions que vous devez mener par type de litige.

Le Conciliateur de Justice

Le conciliateurs de justice opère pour les conflits entre particuliers, exemples :

  • Problèmes de voisinage (bornage, droit de passage, mur mitoyen, bruits),
  • Différends entre propriétaires et locataires ou locataires entre eux,
  • Litiges de la consommation,
  • Impayés,
  • Malfaçons de travaux.

C’est le Conciliateur de justice qui doit être impliqué: voir le greffe de votre tribunal d’instance ou vous renseigner à votre mairie (Permanences à la mairie et sur rendez vous du Conciliateur de justice)

Le Défenseur des droits

Les Conciliateurs entre administrés et l’administration: le Médiateur de la République, appelé depuis 2011 le Défenseur des droits (avec pouvoirs étendus, englobe les fonctions de la Halde)

  • Litiges avec L’administration: (État, conseils régionaux et généraux, municipalités) ou encore les établissements publics et entreprises de service public (organismes de sécurité sociale, caisses d’épargne…).
  • Cet “organisme” a pouvoir étendu qu’est le Défenseur des droits a été créé par la loi du 29 mars 2011. Le Défenseur des droits regroupe les fonctions dévolues auparavant
    • au Médiateur de la République (Voir ci-dessus)
    • au Défenseur des enfants
    • à la Halde (Haute Autorité de lutte contre les discriminations et pour l’égalité)
    • à la Commission nationale de déontologie de la sécurité (CNDS).

Vous devez d’abord essayer d’obtenir un arrangement avec l’administration concernée et d’avoir utilisé tous les recours propres à l’administration avec laquelle vous êtes en litige. Lorsque vous faites appel au Médiateur/Défenseur des lois, vous devez montrer que vous avez effectué ces démarches. Sinon, votre demande est rejetée quelques semaines plus tard sans avoir été traitée.

Défenseur des lois: voir sur internet http://defenseurdesdroits.fr/contacter-votre-delegue (Réseau de 450 délégués, dans les préfectures/sous préfectures) ou par courrier:

Le Défenseur des droits
7 rue Saint-Florentin
75409 Paris Cedex 08

Les Conciliateurs entre vous et vos “fournisseurs” de produits ou de services

  • Litiges avec la SNCF, la RATP, la Poste, EDF, GDF SUEZ, les autres fournisseurs d’électricité ou de gaz, votre fournisseur d’énergie, d’eau potable et usée, votre banque, votre fournisseur télécom, les chaînes de télévision et radios, les organismes de sécurité sociale, liés aux tourisme et voyages, litiges concernant les impôts, etc.
  • Règle générale:
    • Chacune de ces entités a “son” médiateur
    • Il faut suivre à la lettre la procédure de chacune d’elle
    • Après avoir épuisé vos recours prévus dans l’entreprise avec laquelle vous êtes en litige, vous pouvez, dans certains cas et si vous êtes toujours en désaccord, porter votre demande devant le Conciliateur de justice (ou le Médiateur suivant la nature du litige et dans la limite de sa compétence tel que certains cas de Sécurité Sociale).

Du fait du nombre de cas possibles et des procédures particulières à suivre pour éviter le rejet de votre demande auprès de votre fournisseur, nous n’avons pas pu ici donner en détails toutes les informations nécessaires. Nous avons donc édité un dossier complet de 27 pages intitulé “MÉDIATEURS OU CONCILIATEURS: lequel choisir en cas de litige?” Ce dossier reprend pour chacune des “entreprises” listées ci-dessus, les diverses actions à mener, où écrire, qui contacter, les pièges à éviter. Nous avons aussi ajoutés des modèles de lettres à utiliser dans chacune des situations rencontrées. Pour vous procurer ce dossier vendu au prix de 9 Euros, contactez-nous.

Et si la conciliation/médiation n’a pas abouti?

Le seul recours qui vous reste est l’action en justice. Avant de prendre cette initiative, il y a quelques idées de base à connaître:

  • Quel tribunal saisir?
    • Si votre affaire est un litige avec l’administration, vous devrez vous adresser à la justice administrative (C’est en général ce qui suit votre action de conciliation qui n’a pas abouti auprès du Médiateur de la République/Défenseur des droits).
    • Si votre affaire est d’ordre civil (vous contre une entreprise, votre voisin, etc.) ce sera le droit civil qui s’appliquera au Tribunal d’instance (En général à la Préfecture ou sous/préfecture).
  • Pouvez vous éviter les frais d’un avocat?
    • Si vous estimez votre préjudice au maximum de 4000 Euros, cela est possible auprès du tribunal administratif et également auprès du Tribunal d’instance (Appelé jusqu’en 2013 Tribunal de proximité).

1. Il est possible de consulter un avocat conseil gratuitement pour obtenir les grandes lignes d’une procédure. Vous pouvez demander des dommages et intérêts qui peuvent couvrir vos frais d’avocat.

2. Nous avons également édité un dossier spécial sur ce sujet, qui permet de conduire une action en justice sans l’aide d’un avocat, ce qui vous permet de faire de sérieurse économies. Il s’intitule MÉDIATION, CONCILIATION ET TRIBUNAL: CONCILIATION JURIDIQUE ET TRIBUNAL DE PROXIMITÉ (Pour le litiges au civil). Le coût de ce dossier complet est de 9 Euros. Il explique de A à Z ce qu’il faut faire, en termes simples non juridiques, pour faire valoir vos droits en cas de litige dans la vie de tous les jours. Cette participation nous permet de développer et garder à jour notre banque de dossiers sur les solutions aux problèmes que nous avons tous et pour lesquels n’existent que des information fragmentaires dispersés sur internet ou disponibles auprès d’un avocat souvent onéreux.

  • Au civil également, vous pouvez saisir et vous présenter seul à l’audience du tribunal d’instance si votre préjudice est inférieur à 10 000 Euros (Mais la saisine du tribunal est un peu plus complexe).

Note:

Avant d’aller devant le tribunal, il faut évaluer avec réalisme le vrai “dommage” qui est le vôtre. Le juge demandera des justificatifs de vos “pertes” et des dommages que vous réclamez: vous devrez tout prouver par des documents ou des témoignages. D’autre part, il est facile d’aller seul devant le tribunal d’instance (Limites de 4 000 et 10 000 Euros) mais cela prend du temps.

C’est une des raisons de notre dossier MÉDIATION, CONCILIATION ET TRIBUNAL: CONCILIATION JURIDIQUE ET TRIBUNAL DE PROXIMITÉ (Pour le litiges au civil), vous faire connaitre ce que vous devrez faire. Aussi, nous vous conseillons de lire ce dossier avant de prendre votre décision. Vous pouvez l’obtenir au prix de 9 Euros en cliquant ci-dessous sur le bouton AJOUTER AU PANIER: il vous fera économiser de l’argent et beaucoup de temps.

Conciliateur et tribunal de proximité

Lorsque vous avez un conflit “dans votre vie de tous les jours”, avec votre voisin (ex: murs mitoyens, arbres sur la limite, etc.) ou avec un fournisseur (produit défectueux, voyage touristique raté, fournisseur internet, etc.), il est nécessaire d’aborder ce problème d’une façon graduelle afin, si possible, d’éviter le recours au Tribunal.

Contact direct avec votre opposant puis conciliateur et tribunal de proximité sont les étapes imposées.

Avant le Conciliateur, contactez votre opposant

Rencontrez-le, si cela est possible, et si vous pensez que cette rencontre ne se terminera pas en pugilat. De toute façon, de votre côté, ne pas réagir par des menaces ou des coups, quelles que soient les “actions” de votre adversaire.

Dans plus de 50% des cas, cela permet de terminer un litige avant qu’il ne s’envenime. Aussi, en l’abordant, pensez que peut être, il n’est pas au courant de votre nuisance (Par exemple son chien qui aboie en son absence) ou qu’il est innocent (La nuisance vient d’un autre voisin: odeurs, fumées, etc.).

Si vous n’avez pu le rencontrer, essayer de lui parler au téléphone.

Si vous n’avez pu le contacter d’une façon ou d’une autre ou si ses réponses ne vous conviennent pas, envoyer lui, de toute façon, d’abord une lettre simple et si sans réponse dans un délai convenable (15 jours environ) passez à la lettre recommandée avec accusé de réception (Impératif). Vous devez expliquer les problèmes/nuisances/dommages qu’il vous fait subir, rappeler les contacts que vous avez eu avec lui (Si c’est le cas, en particulier la lettre simple que vous lui avez envoyé), que vous désirez faire cesser ces problèmes et la valeur des dommages qu’ils créent. Demandez lui de vous répondre sous 2 semaines pour vous dire quand et comment il va s’y prendre pour faire cesser les dommages qui sont les vôtres et sinon, avertissez le que vous engagerez des poursuites judiciaires.

Si vous n’obtenez pas de réponse dans le délai demandé ou si cette réponse ne vous convient pas, vous devez soit saisir le Conciliateur soit passer directement à l’étape 3: saisir le Tribunal de proximité (Tribunal d’instance depuis le 1er janvier 2013).

Adressez vous au conciliateur juridique (“de justice”)

Note: le conciliateur ne jugera pas votre “affaire”. Il vous écoutera, prendra vos documents de preuves si vous en avez (C’est beaucoup mieux de mettre par écrit et donner des copies de documents qui confortent votre demande), contactera votre opposant par lettre, téléphone, éventuellement le convoquera. Ensuite il proposera une solution à votre litige, mais ce n’est pas un jugement, seulement une recommandation que vous ou votre opposant êtes en droit de refuser. Son intervention s’étalera probablement sur 2 à 3 mois, jusqu’à sa décision finale. Pour plus d’information sur le Conciliateur juridique (ou de justice) voir http://vosdroits.service-public.fr/F1736.xhtml

Comment le consulter? Il faut contacter le greffe du Tribunal d’instance de votre résidence, ou, encore plus simple, renseignez vous auprès de votre mairie. Le Conciliateur a une permanence régulière dans votre commune et vous prenez rendez vous au secrétariat de la mairie (Souvent auprès des affaires sociales).

Comment exposer votre problème? Il faut noter qu’habituellement, le Conciliateur a un temps limité à vous consacrer. Il faut donc préparer cette entrevue, afin d’éviter que le plus important de votre “dossier” se fasse à la fin de la rencontre. Pour cela, nous conseillons que vous “répétiez”, à l’avance, ce que vous avez à lui dire, sur la base d’une entrevue de 15 à 30 mn.

Pour plus d’information détaillée, nous avons édité un dossier MÉDIATION, CONCILIATION ET TRIBUNAL: CONCILIATION JURIDIQUE ET TRIBUNAL DE PROXIMITÉ (Pour le litiges au civil). Vous trouverez aussi dans ce dossier d’autres conseils (Comment exposer votre problème au Conciliateur juridique, Où trouver un avocat conseil gratuit, comment se préparer à l’audience du tribunal, comment remplir le document de saisine du tribunal, les sommes à demander, comment faire exécuter la décision de justice si votre adversaire l’ignore, etc.). Ce dossier complet, vous permettra de décider et faire toutes les démarches nécessaires sans l’aide d’un Conseiller payant (Avocat).

Saisissez le tribunal de proximité

Lorsque votre opposant ignore ou ne répond pas à vos demandes ou à la proposition du Conciliateur, ou si vous estimez que cette proposition ne vous convient pas, le seul recours pour faire valoir vos droits est de saisir le Tribunal de Proximité (Tribunal d’instance).

Note: Avant le 1er janvier 2013, le Tribunal de proximité était une “branche” du Tribunal d’instance, d’ailleurs situé à la même adresse. Depuis le 1er janvier 2013 il est “intégré” directement dans ce même tribunal, donc la désignation officielle est donc maintenant Tribunal d’instance. Pour le justiciable, pratiquement toutes les conditions restent inchangées.

La compétence du Tribunal de proximité:

  • Il est compétent pour les matières civiles, c’est à dire pour les litiges directement entre particuliers ou entre particuliers et sociétés (Cependant le crédit à la consommation et les litiges sur les baux d’habitation ne font pas partie de sa compétence). Vous pouvez vous présenter vous-même, vous n’avez pas à être représenté par un avocat, ce qui évite des coûts importants.
  • Il est compétent pour les affaires dont l’enjeu est inférieur à 4 000 Euros (ou 10 000 Euros au tribunal d’instance aussi sans avocat obligatoire – mais la saisine du tribunal d’instance est un peu plus compliquée).
  • Le juge de proximité géographiquement compétent est en principe celui du lieu où demeure le défendeur, c’est à dire la personne à laquelle il est demandé quelque chose. Pour les litiges concernant les ventes à distance (Par exemple par internet) le plaignant (donc vous) peut choisir soit le juge de proximité habituellement compétent (Celui du domicile du défendeur) soit celui du lieu du dommage subi (C’est à dire le lieu de votre domicile).

Notes:

  1. Pour les litiges supérieurs à 4000 Euros mais inférieurs à 10 000 Euros, vous pouvez également vous présenter sans avocat devant le tribunal d’instance. Cependant la saisine du tribunal d’instance est un peu plus contraignante que le tribunal de proximité.
  2. Vous pouvez opter (Cela n’est pas toujours possible) pour la voie pénale au lieu de voie civile et ceci au niveau du juge de proximité (Litige inférieur à 4000 Euros). Mais dans ce cas, l’action en justice doit être initiée par le Procureur de la République. Il faut donc que la “nuisance” que vous avez subi ou subissez encore soit “d’intérêt général” (Par exemple aboiements de chiens). Il faut donc d’abord faire intervenir la police ou la gendarmerie pour un procès verbal, qui demande au Procureur de la République de saisir la justice, ou vous pouvez saisir vous même le Procureur de la République qui “diligentera” une enquête de police – s’il accepte votre demande car il peut la rejeter. Enfin, si le Procureur accepte de porter l’affaire en justice et si vous désirez obtenir des dommages et intérêts, vous devez vous porter immédiatement partie civile.
  3. Demandeur et défendeur: si vous demandez au tribunal dédommagement ou réparation d’un litige, vous êtes le “demandeur“. Votre adversaire, qui recevra la convocation à se présenter devant le tribunal, est appelé le “défendeur” sur le plan légal.
  4. Compétence géographique du tribunal de proximité (ou d’instance): les tribunaux d’instance se situent dans les préfectures ou sous préfectures. La règle de base (Voir les exceptions importantes ci-dessous) est que vous devez contacter non pas le tribunal de votre domicile mais celui où réside (Domicile officiel) votre “adversaire” (S’il s’agit d’une société, c’est l’adresse de son siège social, voir sur ses factures/courriers). Cela veut dire que si votre adversaire habite Marseille et vous Lyon, vous devez porter votre affaire auprès du tribunal de Marseille – en bref, ce n’est pas “viable”, pour une affaire de quelques milliers d’Euros de vous déplacer loin de chez vous.

Exceptions à la règle de base de la compétence géographique: Heureusement, le plus souvent vous pouvez contacter le tribunal le plus proche de chez vous. C’est la cas si votre adversaire est un particulier, un commerçant ou une société de Lille par exemple alors que vous habitez Marseille, qui vous a livré un salon (Et seulement s’il était responsable de la livraison) vous pouvez saisir le tribunal de Marseille. Il en est de même si un artisan a effectué une prestation dans votre maison par exemple, chez vous à Bordeaux, vous pouvez le faire appeler au tribunal de Bordeaux, même s’il habite Paris. Il en est de même pour les livraisons internet: vous pouvez choisir le tribunal de votre domicile, pas celui de votre fournisseur. Cela s’applique même si sur la facture/les lettres de votre fournisseur il est écrit: “Seul le Tribunal de XXX – Celui de son siège – est compétent”: cela n’a aucune valeur juridique.

En résumé des règles ci-dessus et pour des affaires “entre particuliers” ou “entre particuliers et commerçants/sociétés, le Tribunal en général compétent est celui proche de votre domicile. Pour trouver son adresse adressez vous à votre mairie ou, si vous avez internet, cliquez sur le lien suivant http://www.annuaires.justice.gouv.fr/art_pix/C_19_TI_gd.pdf

Important: En cas de rejet par le Greffe de votre tribunal, bien qu’il s’agisse de livraison à domicile, de prestation ou d’internet, au prétexte que vous devez vous adresser au tribunal du “défendeur”, citez l’article 46 du code de procédure civile: “le demandeur peut saisir à son choix, outre la juridiction du lieu où demeure le défendeur, … en matière contractuelle, la juridiction du lieu de la livraison effective de la chose ou du lieu de l’exécution de la prestation de service“.

Déclaration au Greffe de la juridiction de proximité (Saisine du tribunal).

Vous obtenez ce document officiel à remplir, en téléphonant au Greffe du Tribunal de proximité où vous allez faire votre demande ou sur Internet en recherchant le Tribunal d’instance. En remplissant cette déclaration à adresser par courrier recommandé avec accusé de réception, vous saisissez officiellement le Tribunal de Proximité de votre litige. Joindre votre paiement par chèque puisque le dépôt de cette “déclaration” est payante depuis le 1er octobre 2011 (35 Euros – Téléphonez au greffe du Tribunal pour connaître ce coût et qu’il n’a pas changé).

Remplir ce document avec soin. Vous qui demandez justice au Tribunal, vous êtes le “demandeur” et votre adversaire est le “défendeur”. Si vous ou votre adversaire êtes une “personne morale”, remplissez avec précision les informations demandées (Important pour que le juge puisse retrouver “la personne morale”).

Il vous est demandé de chiffrer le dédommagement que vous demandez (ne pas oublier que la compétence du Tribunal de proximité est limitée au total à 4 000 € – Sinon il faut aller au Tribunal d’Instance, d’ailleurs situé à la même adresse), en spécifiant la valeur que vous estimez (Principal, Intérêts, Dommages et intérêts et n’oubliez pas d’ajouter les “frais de justice”, qui viennent en plus, s’il existent et si le juge décide de vous en faire bénéficier).

Note: ne pas oublier de rajouter en plus de la valeur du dédommagement que vous réclamez: “Frais de justice”.

La convocation au Tribunal.

Deux à trois semaines après votre dépôt, vous recevrez de la part du tribunal une date d’audience, située deux mois environ plus tard.

  • Entre-temps, mais pas dans les dernières 48 heures (C’est ce que les avocats font pourtant, lorsqu’ils sont impliqués par la partie adverse – ne vous laissez pas impressionné, ce n’est que du vent…), il est recommandé d’envoyer un petit dossier (2 à 4 pages, pas plus) au tribunal, juste pour que le juge garde par écrit vos demandes plus détaillées/justifiées dans son dossier concernant votre affaire (La décision du juge faite 2 à 6 semaines après l’audience qui est “orale” – d’où l’importance de ce rappel des faits dans le dossier du juge).

Note importante: tous les courriers que vous adressé au juge doivent au même moment être adressés à votre adversaire. A l’audience, le juge vérifiera que tous les documents qu’il a en main ont bien été reçu par les deux parties. Cela est vrai aussi pour votre adversaire, s’il répond à votre courrier intermédiaire, il doit aussi adresser une copie au juge. Sinon, l’audience sera reportée.

  • Si vous n’êtes pas disponible, ou si le courrier de votre adversaire n’a pas été reçu à temps pour vous laisser le temps de l’étudier et/ou de répondre, vous pouvez demander un report de l’audience, au moins quelques jours avant l’audience, par lettre recommandée ou par fax (Pas par email, légalement non accepté) – ou à l’audience, s’il s’agit d’un courrier de dernière minute de votre adversaire. Votre adversaire (surtout s’il est représenté par un avocat) peut bien sûr faire également une demande de report de l’audience – vous le saurez sur place. Le juge fixera alors immédiatement une autre date d’audience, 4 à 8 semaines plus tard. Vous n’aurez pas de convocation entre temps.

L’audience

Le juge est secondé par un greffier qui prend aussi des notes. Le juge écoutera vos explications (Il s’agit d’une procédure dite “orale”). Gardez l’essentiel, évitez de vous perdre dans les trop petits détails. Cela doit durer environ 5 mn, sauf s’il s’agit d’une affaire vraiment complexe, auquel cas il faut vraiment surtout expliquer les points forts, qui soulignent votre préjudice.

Ensuite, il écoutera votre adversaire, puis donnera la date approximative du courrier qui contiendra sa décision (2 à 4 semaines).

Note: les parties ne peuvent pas faire appel des décisions du juge de proximité. Seul un recours (Vraiment motivé) auprès de la Cour de Cassation est possible.

Exécution de la décision de justice

Comme il n’est pas possible de faire appel de la décision du tribunal de proximité, la sentence est immédiatement exécutoire à réception de la sentence (la date officielle est clairement indiquée sur le document reçu du tribunal).

Votre adversaire, s’il est condamné, peut ignorer ce document, envoyé par lettre simple par le tribunal. Si sous 15 à 20 jours, vous n’avez rien reçu (s’il doit payer des réparations ou des dommages) de la part de votre adversaire (ou de son avocat) ou si vous n’avez constaté aucun début de “correction du litige” (ex: reconstruire un mur en limite de propriété) vous devez envoyer par lettre recommandée avec accusé de réception, copie de la décision du tribunal et lui demander de se conformer à cette décision.

En réalité, la plupart du temps, tout rendre dans l’ordre à la réception de la décision du tribunal. Si ce n’est pas le cas, vous avez 10 ans pour engager une procédure contre votre adversaire qui s’expose alors à payer ce que le tribunal de proximité a décidé plus des frais, des dommages et des intérêts qui viendront en complément. Nous avons détaillé ce cas rare mais toujours possible dans une partie du dossier mentionné ci-dessous.

Devenir entrepreneur ?

L’objet de cet article est beaucoup plus d’ordre pratique. Devenir entrepreneur c’est la plupart du temps être bien seul à la tête de son activité. Si vous n’avez pas été en relation étroite avec des personnes “à leur compte” (Famille, amis) vous devez vous demander clairement les contraintes qui vous attendent. Nous en faisons la liste non exhaustive ci-dessous, chaque métier générant des contraintes complémentaires spécifiques.

Devenir entrepreneur : les contraintes

Devenir entrepreneur n’est pas facile. Deux études faites en octobre 2012 (L’entrepreneuriat en France – Notes d’analyse 296 et 297 – Octobre 2012) par le Centre d’analyse stratégique des services du Premier Ministre, soulignent ces difficultés et analysent les critères de réussite ou d’échec en France et en comparaison avec d’autres pays. Ces études demandent une lecture attentive mais sont pleines d’enseignement.
http://www.strategie.gouv.fr/content/entrepreneuriat-en-france-na-296-297.

 1.1   Devenir entrepreneur: prendre des décisions.

Devenir entrepreneur, ce sont des dizaines de décisions à prendre, beaucoup à la volée. Vous n’aurez souvent pas le temps de faire une longue “analyse” avant de vous prononcer. Plus votre entreprise est nouvelle, plus elle est faible (Financièrement le plus souvent), moins d’erreurs sont tolérées. Cependant, pour les décisions qui engagent votre entreprise, essayez de gagner un peu de temps, si vous n’êtes pas tout à fait convaincu de la voie à suivre. Mais à l’inverse, si vous ne pouvez plus reculer avant de décider, il vaut mieux trouver une issue “moyenne” que de tout abandonner au hasard, ce que certains font (Voir comment prendre une décision en cliquant sur http://www.que-faire-si.com/prendre-une-decision/). Il vaut mieux aller de l’avant que de ne rien faire du tout, car en “cours de route” la décision peut être plus facile à prendre.

1.2   Devenir entrepreneur: analyser la situation.

Il vous faudra analyser vos problèmes, par vous même ou avec l’aide de spécialistes ou d’internet. Il vaut mieux prendre les problèmes à froid, c’est dire longtemps avant leur échéance. Devenir entrepreneur c’est prévoir souvent longtemps à l’avance. Ecrire (Quelques phrases sur papier ou sur votre PC) ce que vous avez en tête, les conséquences possibles si vous faites ceci ou cela. Toujours chiffrer, si cela est possible, les coûts et les recettes potentiels (En argent) et les conséquences en volume, poids, etc.

1.3   Devenir entrepreneur: de longues heures de travail.

Démarrer une entreprise conduira invariablement à de longues journées, parce que vous n’avez pas les moyens ou la justification du volume pour embaucher et déléguer. Il faudra probablement emporter du travail à finir à la maison.

1.4   Votre travail sera varié, en partie fastidieux.

Vous créez une activité sur un critère que vous aimez (Faire des robes par exemple, créer, vendre des produits, etc.). Mais devenir entrepreneur c’est aussi à remplir des formulaires administratifs et autres, à solliciter des fonds auprès des banques, peut être négocier des contrats, enfin beaucoup de “choses” pas très enthousiasmantes pour certains entrepreneurs mais “acceptables” pour d’autres. Mais il est certain qu’une part de votre activité ne sera pas ce que vous envisagée. Mais il faudra faire l’effort de ne pas ignorer cet aspect du travail et “oublier” de traiter les dossiers correspondants!

1.5   Devenir entrepreneur: votre “standing” immédiat va probablement baissé.

Que ce soit votre salaire ou vos conditions de travail, votre lieu de travail. Car une règle de base (souvent oubliée) est qu’il faudra faire des économies de partout, en plus du salaire: lieu de travail, bureau “de poche” (Peut être dans sa cuisine), déplacements (Seulement ceux qui sont “productifs” de revenus), etc. Il faut en effet conserver en tête qu’à la création d’une activité  il y a peu ou pas de “rentrées”, seulement des dépenses, qui doivent de ce fait être réduites au maximum et/ou reportées.

Note: beaucoup de création d’entreprises ne passent pas le cap d’un an par faute de ressources “à temps” (Fonds de roulement trop juste ou inexistant), pas faute de clients potentiels. Si ces entreprises avaient pu “résister” 2 ou 3 ans elles seraient devenues des entreprises viables et pérennes. Et beaucoup auraient pu “résister” cette mise à l’épreuve si elles avaient réduit leur standing de départ au minimum.

1.6   Devenir entrepreneur: vous vous sentirez souvent très seul!

En effet, plus de service, plus d’équipe, plus de copain, comme dans les entreprises même petites où vous aviez l’habitude d’évoluer. Vous serez seul à décider et à orchestrer votre journée, vos plannings, etc. C’est pour cela que, si vous êtes mariés, il est vraiment important que votre épouse/époux participe à “l’exercice”, même sans être totalement impliqué. Il est bon d’exposer ses succès et ses échecs, ses doutes et ses craintes. Il y en aura, cela est certain.

Êtes-vous toujours prêts à vous lancer dans l’aventure de l’entrepreneuriat ?

Certains ne pourront jamais devenir entrepreneur

En effet, les contraintes énoncées ci-dessus sont malheureusement bien réelles pour ceux qui se lancent dans la création d’entreprise. Tout le monde ne voudra prendre de tels risques pour lui même ou sa famille, à tort ou à raison. Cependant, pour une même création d’entreprise, dans les mêmes conditions de risque, M.X ou Mme Y feront le saut, alors que M. ou Mme Z abandonneront leur projet. Pourquoi?

2.1   Devenir entrepreneur: la personnalité

Vous héritez à votre naissance de votre propre personnalité qui change assez peu au cours de votre vie, malgré l’expérience et de la maturité. C’est votre personnalité qui défini comment vous réagissez dans la vie de tous les jours, au travail ou sous le stress. Et c’est la personnalité de votre ami(e) ou votre collègue de travail qui fait que, dans les mêmes circonstances, les mêmes conditions, il ou elle réagira un peu ou totalement différemment. C’est votre personnalité qui vous poussera à devenir entrepreneur, vous permettra de prendre ou non les risques liés à une création d’entreprise et de faire prospérer ou non cette entreprise.

La personnalité peut en effet, être “décomposée” en “traits” principaux. Nous en avons défini 11 qui sont:

  • L’énergie personnelle
  • L’énergie en tant que responsable
  • La capacité à décider
  • L’humanité
  • L’émotivité
  • La stabilité
  • Le goût du détail
  • La moralité
  • L’indépendance
  • La logique
  • La créativité

Avec les contraintes qui vont de pair avec une création d’entreprise, il est facile de constater que vouloir devenir entrepreneur sans énergie personnelle ou sans énergie en tant que responsable ou avec une capacité à décider faible, une stabilité défaillante, l’aventure est très mal partie. A l’inverse, certaines activités peuvent demander seulement de la logique, d’autres de la créativité. Les activités commerciales de contact feront appel au critère “humanité”, peut être à l’indépendance (VRP par exemple). Les métiers de précision ne pourront être exercés que par ceux ayant du goût pour le détail. En fait, plusieurs traits de caractère de complètent ou se contrarient suivant le type d’activité.

2.2   Le contexte familial et/ou au travail.

Si votre personnalité comporte les critères types pour devenir entrepreneur, rien ne vous arrêtera dans votre décision. Si au contraire, certains traits sont totalement en contradiction avec les “besoins” d’une création d’entreprise, il ne faut pas vous lancer dans cette aventure (D’ailleurs très probablement vous n’avez jamais envisagé cette éventualité). Pour ceux qui hésitent, les traits de caractère de la personnalités seront très souvent “mitigés” et ils trouveront des raisons pour reporter la décision de devenir entrepreneur. Le contexte familial ou de travail où ils évoluent actuellement les aidera à choisir ou au contraire sera un handicap supplémentaire.

  • La famille. Si déjà dans votre famille proche ou moins proche, on est “dans les affaires”, cela sera une aide précieuse et un élément de décision. De plus, il sera facile de demander des conseils, de l’aide. Au contraire, si la famille est plutôt faite de salariés ou fonctionnaires, il faudra vraiment vous faire violence pour mettre en pratique votre projet.
  • Le travail. Si vous êtes actuellement salarié, vous aurez probablement beaucoup de “conseils” négatifs de la part de vos collègues sur votre projet de devenir entrepreneur. Soyez attentif à tous ces conseils en recherchant quel “esprit” se cache derrière leur “avis”: est ce un conseil honnête ou teinté de jalousie? (Beaucoup voudraient “commencer quelque chose” eux même, mais bien peu sautent le pas!). Si vous êtes fonctionnaire, il sera très rare d’avoir une “aide morale” ou pratique en faveur de votre projet. Les conditions de travail et de risque sont totalement étrangers à cette fonction et il est de ce fait difficile de vivre une autre vie si éloignée et d’obtenir un conseil “autorisé”.

Devenir entrepreneur : ceux qui sautent le pas ?

Ceux qui décident de devenir entrepreneur en démarrant leur entreprise, qu’ils soient vraiment faits pour cette responsabilité ou pas, doivent mûrir leur projet: ne jamais décider sur un coup de tête. Cela prend du temps pour faire le tour du sujet, même s’il s’agit d’une activité qui ne demande pas de mobiliser des sommes importantes ou une organisation professionnelle. Il faut cependant:

3.1   Devenir entrepreneur: c’est penser le coup d’après, c’est à dire après le démarrage, ce que vous allez faire pour faire prospérer votre activité dans les 6 mois, 1 an ou plus.

3.2   Devenir entrepreneur: avoir un projet réaliste, avec des “sécurités”: minimiser les “entrées” (Moins de revenus qu’espéré), augmenter les charges (Plus de frais qu’imaginé), allongez les délais (Ventes reportées, etc.). Voir notre site consacré aux solutions aux problèmes professionnels et de tous les jours.

3.3   Devenir entrepreneur: avoir un plan B ou B et C: si les “entrées” sont au dessous de vos prévisions que faire: ajouter des “produits” ou changer l’orientation/l’objet de votre entreprise?

3.3   Penser que très probablement, ce que vous “vendrez” dans un an ou deux, sera différent de vos ventes de départ. Probablement 90% des entreprises doivent “évoluer” (C’est s’adapter au marché) rapidement après leur démarrage. C’est l’expérience du marché qui le dictera. Et si vous ne suivez pas cette évolution (En fait il faudrait plutôt la précéder) votre entreprise est très certainement condamnée avant d’avoir vraiment démarrée.

3.4   Savoir que toute entreprise peut faire “faillite” (ou peut avoir à fermer ses portes!), en particulier celles qui démarrent. C’est un des risques que vous prenez. Mais vous devez à tout prix vous affranchir du “qu’en dira-t-on” (de la honte peut être?) si cela vous arrive: il n’y a que ceux qui entreprennent qui courent ce risque qui les honore et vous saurez à coup sûr, tirer partie des leçons de cet essai. Sachez qu’un fort pourcentage des entrepreneurs qui ont réussi ont à leur actif une ou plusieurs faillites? Enfin, dans beaucoup d’autres pays que la France (Ex: Etats Unis), faire faillite n’est pas une tare, au contraire c’est le signe de vos engagements et de votre ambition – qui seront tôt ou tard récompensés.

Se reconvertir

Plan de cette page: “Se reconvertir”

  1. Avant de se reconvertir, les questions à se poser.
  2. Avant de se reconvertir, faire votre propre inventaire.
  3. Avant de se reconvertir, êtes vous fait pour votre job idéal?
  4. Quel métier choisir finalement?
  5. Le CV et la lettre de motivation pour votre prochain emploi.

 

1. Avant de se reconvertir, les questions à se poser.

La période n’est pas favorable pour se reconvertir, parce que la plupart du temps, cela prend du temps et que l’économie n’est pas actuellement porteuse de succès rapides. Mais si le dimanche soir vous ressentez une boule à l’estomac, si dès le lundi vous attendez avec impatience le vendredi, si chaque matin vous avez des difficultés à vous lever, si pour un bobo vous rechercher un arrêt maladie, si au travail vous baillez et en faites le moins possible, vous avez un problème qu’il faut traiter… avant qu’il ne soit trop tard, c’est à dire avant de se trouver sans travail.

Il faut alors se poser quelques questions pertinentes afin de définir l’origine du malaise:

Que-faire-si-ProfilPersoProfil1GaucheExclamat

  • Etape 1: Est que le problème est personnel (Fatigues, maladies, dépression, couple, famille) ou professionnel (Usure, lassitude du travail, promotion pas obtenue, litige avec son chef ou ses collègues)?
  • Etape 2: Si le problème relève du “personnel”, il faut consulter un médecin ou un conseiller conjugal ou familial, suivant le sujet particulier. Ce n’est pas l’objet de cette page.
  • Etape 3: Si le problème est professionnel, quel(s) changement(s) apporterai(en)t une amélioration? Un autre travail, un autre métier, d’autres collègues, un autre chef? Il faut vous imaginer (dans votre tête) ce que vous ressentiriez en changeant un à un chacun des paramètres, pas tous à la fois. Comme cela vous pourrez définir ce qui vous pèse. S’il s’agit de vos collègues (ou de votre chef) la solution serait plutôt de changer de service (ou de société). S’il votre travail devient “rasoir”, il faudra penser à changer de métier, à se reconvertir.

Dans le cas d’un problème professionnel de “mésentente” entre personnes, l’idéal serait de connaître la personnalité de chacune des personnes de votre équipe. En effet, certaines personnalités sont incompatibles entre elles, dans la vie de tous les jours comme dans le travail. Il suffirait de réarranger l’organisation du groupe ou du service pour que l’ensemble devienne convivial. C’est ce que nous faisons lorsque nous sommes mandatés par une entreprise pour une mission de réorganisation. Mais comme dans votre cas nous n’avons pas cette possibilité “globale”, nous pouvons vous donner, à partir de votre personnalité, les types de personnes facilement reconnaissables avec lesquelles vous vous entendrez bien ou au contraire vous serez facilement “en conflit” (C’est à dire la personnalité “complémentaire” de la votre ou celle en opposition). Voir ci-dessous 3.

Si c’est votre métier qui vous déplaît et qu’il faut penser à se reconvertir, même si vous avez une idée claire de votre futur, il est nécessaire de s’assurer que vos objectifs de changement “collent” bien à votre personnalité. Cela est encore plus vrai si vous n’avez pas d’idée précise, la connaissance de votre personnalité permettra d’orienter votre recherche pour changer de métier, afin d’éviter de vous retrouver dans une nouvelle impasse professionnelle. Voir également ci-dessous 3. Mais avant, faire votre inventaire personnel.

2. Avant de se reconvertir, faire votre propre inventaire.

Il faut aborder toutes les facettes de votre situation actuelle: qu’est ce qui ne vous plaît pas dans votre travail actuel, ce que vous aimeriez faire dans votre futur job idéal, quel est votre bilan de compétence et vos besoins de formation.

Il faut faire par écrit ce “travail” simple mais absolument nécessaire.

  • Votre travail actuel. Tout ne vous déplaît pas dans votre travail actuel (Si ce n’était pas le cas, il s’agirait d’un problème sérieux psychologique – Voir votre médecin). Notez ce qui vous plaît (Et pourquoi cela vous plaît), la ou les personnes avec lesquelles vous n’êtes pas en conflit (Et pourquoi). Mais bien sûr notez aussi ce qui ne vous plaît pas (Encore pourquoi, qu’est ce qui vous ferait changer d’avis), pourquoi vous êtes en désaccord avec cette personne et/ou telle autre (Et encore définir la raison de vos divergences).
  • Ce que vous aimeriez faire pour se reconvertir. Maintenant, pensez à ce que vous aimeriez faire, allez dans le détail, jusqu’au niveau des tâches simples que vous aimeriez accomplir. Imaginez le contexte, l’ambiance dans lesquels vous aimeriez évoluer. Mais soyez réaliste, rien n’est parfait, votre vie professionnelle ne sera jamais un conte de fée!
  • Vos compétences réelles. Enfin, écrivez ce que vous avez déjà réalisé dans votre vie professionnelle, vos connaissances qui sont aujourd’hui les vôtres, celles qui vous permettraient d’aller plus loin, vos capacités à élargir vos connaissances actuelles, vos compétences qui ne sont pas utilisées, etc. Pensez aussi aux capacités que vous avez dans votre vie hors professionnelle. Faites le d’abord chronologiquement pour ne rien oublier de vos capacités cachées, ensuite classez vos aptitudes par famille. Ex: organiser des évènements de groupe ou travailler manuellement ou travailler en solo ou au contraire dans une équipe, travailler à l’extérieur, travailler sur un chantier ou au contraire dans un bureau. Et mettez une évaluation sur vos capacités respectives: bon, moins bon, etc.
  • Vos besoins de formation pour se reconvertir. Ils seront probablement nécessaires. Ils peuvent être purement techniques (Acquérir un métier) ou complémentaires à votre travail actuel (Apprendre la comptabilité pour avoir plus de responsabilité dans votre travail actuel). Attendez votre décision finale de choix de votre nouvelle activité avant de perdre beaucoup de temps pour savoir où et le coût d’une telle formation.

Tirez en une conclusion réaliste et éventuellement quelques débuts de piste: telle entreprise dont vous avez entendu parlée ou tel type de “métier” qui vous conviendrait pour se reconvertir.

3. Avant de se reconvertir, êtes vous fait pour votre job idéal?

Il vous faut ensuite compléter votre tableau de bord: suis-je fait(e) pour mon job idéal?
Le job idéal ne doit pas seulement être une vue de l’esprit, il doit pouvoir se concrétiser dans le réel et vous permettre d’en vivre. Ce qui n’est pas toujours le cas. Pourquoi?

Chaque métier demande des connaissances “techniques” et “intellectuelles” définies que beaucoup peuvent acquérir – mais ce n’est pas vrai pour tout le monde. En plus, exercer son métier en recherchant l’excellence, sans stress et sans la lassitude du temps, demande une adéquation entre la personne et le métier qu’elle exerce. Cela se mesure par une “analyse” de sa personnalité.
Que-faire-si-ProfilPerso-Questionnaire-AnalyseCouverturesPar exemple, les “qualités” pour être orfèvre ne sont pas les mêmes que celles d’un conducteur de pelle mécanique. Pourtant tous deux doivent être adroits, mais pas dans la même catégorie: l’un c’est dans la minutie et la patience, l’autre dans l’adresse et la rapidité. C’est ce que la personnalité révèle: dans quelles “tâches” vous pouvez exceller “sans forcer”, dans celles où vous pouvez exercer en vous contrôlant la plupart du temps (D’où dans ce cas suivra le stress à plus ou long terme), enfin celles qui vous ne pouvez envisager pour cause d’échec certain. Est il possible d’être assis des journées entières à un bureau pour un travail administratif alors que le travail manuel est ce que vous aimez le plus?

Il est donc important de connaître votre personnalité et de ce fait savoir si le travail dont vous rêvez est bien fait pour vous! Consultez notre page en cliquant sur “Test de personnalité, orientation et aptitude PROFIL PERSO” , pour connaître les conditions pour obtenir l’analyse de votre personnalité.

4. Quel métier choisir finalement?

Il y a un autre paramètre à vérifier avant de se reconvertir ou vous lancer dans une autre activité professionnelle: est ce que le métier ou poste dont vous rêvez, pour lequel vous êtes fait(e) a suffisamment de débouchés, à court et moyen terme au moins? Quel intérêt en effet de se reconvertir, éventuellement abandonner un poste et un salaire garanti pour vous retrouver au chômage?

S’il s’agit d’un métier d’un nouveau métiers à plein temps, qui existe par ailleurs dans l’économie, vérifier auprès d’une chambre professionnelle ou d’une association (Il en existe toujours, plus ou moins liée à votre métier de rêve – Éventuellement demandez des renseignements auprès de Pôle Emploi, ou des agences d’intérim). S’il n’y a pas de débouchés ou seulement limités, il faut remettre à plat votre projet avant de songer à se reconvertir, changer peut être seulement un des paramètres qui vous ont orienté vers ce premier choix, ce qui élargira les possibilités pour d’autres choix possibles.

S’il s’agit de se reconvertir tout en restant dans le même secteur d’activité (Ex: passer d’un travail manuel à un travail “d’écriture” ou vis versa) il faut bien sûr, dans la mesure du possible, rester dans la même branche d’activité car vous pourrez utiliser des connaissances que vous avez déjà (Ex: rester dans la branche “vêtements”). Si votre projet de se reconvertir débouche sur une recherche d’un nouvel emploi, vous devez avoir en tête qu’en cette période de chômage, les employeurs recherchent surtout l’expérience chez les nouveaux embauchés – mais pas toujours, la nouvelle embauche étant souvent alors liée à une formation. Le mieux et le plus simple serait de rester dans la même entreprise (Si elle est assez importante pour offrir de tels changements et si sa politique le permet). Dans ce cas, vous connaissez déjà beaucoup de monde, la branche d’activité, la structure de l’entreprise. Le changement se ferait en douceur et sans grand risque. Mais avez vous déjà demandé de changer d’équipe, de secteur dans votre propre société? Il faut oser, vous serez étonné comme très souvent cela fonctionne facilement avec en plus un bon point pour votre futur: vous montrez avoir une volonté, une ambition, ce que beaucoup d’employeurs recherchent et trouvent assez rarement. Et après votre nouvelle formation ou l’expérience que vous acquérez dans votre nouveau poste, vous aurez une autre image à montrer sur votre CV et une flexibilité que recherchent aussi tous les autres employeurs.

5. Le CV et la lettre de motivation pour votre prochain emploi.

Se reconvertir, c’est changer de travail, type d’activité ou de métier. Il faut être très prudent lors de l’écriture de votre CV et des lettres de motivation que vous utiliserez pour la recherche de votre nouvel emploi que ce soit à l’intérieur de l’entreprise où vous travaillez actuellement ou à l’extérieur. Pourquoi: cela dépend comment votre réorientation sera perçue par votre nouvel employeur potentiel.

  • Règle n°1: Il ne faut rien cacher de votre “trajectoire” personnelle (Même si originale). Tôt ou tard, vous serez rattrapé(e) par votre passé et vous pourrez être licencié(e) sans indemnité si vous avez “aménagé” votre CV.
  • Règle n°2: Il faut expliquer votre décision de se reconvertir, mais d’une façon positive. Car ce changement pourrait être interprété comme une instabilité due à votre personnalité, ce qui rejetterait votre candidature. Vous seriez jugez non fiable.
  • Règle n°3: Évitez de parler des querelles entre employés, avec votre chef. Éventuellement parlez en quelques mots de “l’ambiance” si c’était le cas, sans accuser personne. Si vous insistez sur ces points, vous risquez d’être classé(e) dans les “personnes à embrouilles” que tout employeur essaie de laisser à l’extérieur de sa société.
  • Règle n°4: Explication positive signifie que vous devez expliquer les raisons de votre décision de se reconvertir en insistant surtout sur votre besoin de faire mieux (En fait cela s’appelle aussi de l’ambition), de vous sentir mieux dans votre travail. D’où cela introduit votre lettre de motivation, si vous pouvez montrer que l’entreprise de votre nouvel employeur potentiel rempli le besoin que vous attendez de votre travail.

Pour vous aidez à faire votre CV et vos lettres de motivation, veuillez consulter notre site  www.que-faire-si.com. De plus, si vous nous faites faire votre”Test de personnalité, aptitude et orientation PROFIL PERSO” en cliquant ici, vous pourrez le montrer lorsque vous présenterez votre candidature à un nouvel employeur, bien sûr aussi longtemps que le travail recherché correspond au profil de votre personnalité.

Changer de métier – Établir un plan et le suivre

Questions à se poser

La période n’est pas favorable pour changer de métier. Mais si le dimanche soir vous ressentez une boule à l’estomac, si dès le lundi vous attendez avec impatience le vendredi, si chaque matin vous avez des difficultés à vous lever, si pour un bobo vous rechercher un arrêt maladie, si au travail vous baillez et en faites le moins possible, vous avez un problème qu’il faut traiter… avant qu’il ne soit trop tard, c’est à dire avant de se trouver licencié ou en dépression.

Il faut alors se poser quelques questions pertinente afin de définir l’origine du malaise:

  1. Est que le problème est personnel (fatigues, maladies, dépression, couple, famille) ou professionnel (usure, lassitude du travail, promotion pas obtenue, litige avec son chef ou ses collègues)?
  2. Si le problème relève du “personnel”, il faut consulter un médecin ou un conseiller conjugal ou familial, suivant le sujet particulier. Ce n’est pas l’objet de cette page.
  3. Si le problème est professionnel, quel(s) changement(s) apporterai(en)t une amélioration? Un autre travail, un autre métier, d’autres collègues, un autre chef? Il faut vous imaginer (dans votre tête) ce que vous ressentiriez en changeant un à un chacun des paramètres, pas tous à la fois. Comme cela vous pourrez définir ce qui vous pèse. S’il s’agit de vos collègues (ou de votre chef) la solution serait plutôt de changer de service (ou de société). S’il votre travail devient “rasoir”, il faudra penser à changer de métier, à se réorienter.

Dans le cas d’un problème professionnel de “mésentente” entre personnes, l’idéal serait de connaître la personnalité de chacune d’elles. En effet, certaines personnalités sont incompatibles, dans la vie de tous les jours comme dans le travail. Il suffirait de réarranger l’organisation du groupe ou du service pour que l’ensemble devienne convivial. C’est ce que nous faisons lorsque nous sommes mandatés par une entreprise pour une mission de réorganisation. Mais comme dans votre cas nous n’avons pas cette possibilité “globale”, nous pouvons vous donner, à partir de votre personnalité, les types de personnes facilement reconnaissables avec lesquelles vous vous entendrez bien ou au contraire vous serez facilement “en litige” (c’est à dire la personnalité “complémentaire” de la votre ou celle en opposition). Voir ci-dessous 3.

Si c’est votre métier qui vous déplaît et qu’il faut penser à une réorientation, même si vous avez une idée claire de votre futur, il est nécessaire de s’assurer que vos objectifs de changement “collent” bien à votre personnalité. Cela est encore plus vrai si vous n’avez pas d’idée précise, la connaissance de votre personnalité permettra d’orienter votre recherche pour changer de métier, afin d’éviter de vous retrouver dans une nouvelle impasse professionnelle. Voir également ci-dessous 3. Mais avant, faire votre inventaire personnel.

Faire votre propre inventaire

Avant de changer de métier, il faut aborder toutes les facettes de votre situation actuelle: qu’est ce qui ne vous plaît pas dans votre travail actuel, ce que vous aimeriez faire dans votre futur job idéal, quel est votre bilan de compétence et vos besoins de formation.

Il faut faire par écrit ce “travail” simple mais absolument nécessaire.

  • Votre travail actuel. Tout ne vous déplaît pas dans votre travail actuel (si ce n’était pas le cas, il s’agirait d’un problème sérieux psychologique – voir votre médecin). Notez ce qui vous plaît (et pourquoi cela vous plaît), la ou les personnes avec lesquelles vous n’êtes pas en conflit (et pourquoi). Mais bien sûr notez aussi ce qui ne vous plaît pas (encore pourquoi, qu’est ce qui vous ferait changer d’avis), pourquoi vous êtes en désaccord avec cette personne et/ou telle autre (et encore définir la raison de vos divergences).
  • Ce que vous aimeriez faire. Maintenant, pensez à ce que vous aimeriez faire, allez dans le détail, jusqu’au niveau des tâches simples que vous aimeriez accomplir. Imaginez le contexte, l’ambiance dans lesquels vous aimeriez évoluer. Mais soyez réaliste, rien n’est parfait, votre vie professionnelle ne sera jamais un comte de fée!
  • Vos compétences réelles. Enfin, écrivez ce que vous avez déjà réalisé dans votre vie professionnelle, vos connaissances qui sont aujourd’hui les vôtres, celles qui vous permettraient d’aller plus loin, vos capacités à élargir vos connaissances actuelles, vos compétences qui ne sont pas utilisées, etc. Pensez aussi aux capacités que vous avez dans votre vie hors professionnelle. Faites le d’abord chronologiquement pour ne rien oublier de vos capacités cachées, ensuite classez vos aptitudes par famille. Ex: organiser des événements de groupe ou travailler manuellement ou travailler en solo ou au contraire dans une équipe, travailler à l’extérieur, travailler sur un chantier ou au contraire dans un bureau. Et mettez une évaluation sur vos capacités: bon, moins bon, etc.
  • Vos besoins de formation. Ils seront probablement nécessaires pour changer de métier. Ils peuvent être purement techniques (Acquérir un métier) ou complémentaires à votre travail actuel (apprendre la comptabilité). Attendez votre décision finale de choix de votre nouvelle activité avant de perdre beaucoup de temps pour savoir où et le coût d’une telle formation.

Tirez en une conclusion réaliste et éventuellement quelques débuts de piste: telle entreprise dont vous avez entendu parlée ou tel type de “métier” qui vous conviendrait.

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Êtes-vous fait pour le  job idéal que vous avez en tête?

Avant de changer de métier, il vous faut compléter votre tableau de bord: suis-je fait(e) pour mon job idéal que j’ai en tête? Le job idéal ne doit pas seulement être une vue de l’esprit, il doit pouvoir être exercé jour après jour, sans se lasser. Ce qui n’est pas toujours le cas. Pourquoi?

Chaque métier demande des connaissances “techniques” et “intellectuelles” définies que beaucoup peuvent acquérir – mais pas tout le monde. En plus, exercer son métier en recherchant l’excellence, sans stress et sans la lassitude du temps, demande une adéquation entre la personne et le métier qu’elle exerce.

Cela se mesure par une “analyse” de sa personnalité.

Par exemple, les “qualités” pour être orfèvre ne sont pas les mêmes que celles d’un conducteur de pelle mécanique. Pourtant tous deux doivent être adroits, mais pas dans la même catégories: l’un c’est dans la minutie et la patience, l’autre dans l’adresse et la rapidité. C’est ce que la personnalité révèle: dans quelles “tâches” vous pouvez exceller sans forcer, dans celles où vous pouvez exercer en vous contrôlant la plupart du temps (d’où dans ce cas suivra le stress) enfin celles qui ne doivent pas être envisagées pour cause d’échec certain. Est il possible d’être assis des journées entières à un bureau pour un travail administratif alors que le travail manuel est ce que vous aimez le plus?

Il est donc important de connaître votre personnalité et de ce fait savoir si le travail dont vous rêvez est bien fait pour vous!

Nous vous proposons un test de votre personnalité pour vous permettre de vérifier si le job que vous avez rêvé est bien fait pour vous et si ce n’est pas le cas, vous permettre de ré-orienter votre recherche votre un métier en adéquation avec votre personnalité. Consultez notre page en cliquant ici sur “Test de personnalité, orientation et aptitude PROFIL PERSO“, pour connaître les conditions afin d’obtenir l’analyse de votre vraie personnalité.

Quel métier choisir finalement ?

  • Il y a un autre paramètre à vérifier avant de changer de métier ou vous lancer dans une reconversion professionnelle importante: est ce que le métier ou poste dont vous rêvez, pour lequel vous êtes fait(e) a suffisamment de débouchés à court et moyen terme? Quel intérêt en effet de changer de travail, éventuellement abandonner un poste et un salaire garanti pour vous retrouver au chômage?
  • S’il s’agit d’un métier à part entière, qui existe par ailleurs dans l’économie, vérifier auprès d’une chambre professionnelle ou d’une association (Il en existe toujours, plus ou moins liée à votre métier de rêve – Éventuellement demandez des renseignements auprès de Pôle Emploi, ou des agences d’intérim). Egalement, renseignez vous auprès des chambres de commerce et d’instrie  (http://www.cci.fr/web/organisation-du-reseau/repertoire-national) ou de l’artisanat (http://www.artisanat.fr/portals/0/annuaire/annuaire.html). S’il n’y a pas de débouchés ou seulement limités, il faut remettre à plat votre projet avant de changer de métier, changer peut être seulement un paramètre qui vous a orienté vers ce premier choix, ce qui élargira les possibilités pour d’autres choix possibles.
  • S’il s’agit de changer de métier tout en restant dans le même secteur d’activité (ex: passer d’un travail manuel à un travail “d’écriture” ou vice versa) il faut bien sûr, dans la mesure du possible, rester dans la même branche d’activité car vous pourrez utiliser des connaissances que vous avez déjà (ex: rester dans la branche vêtements). Si votre projet débouche sur une recherche d’un nouvel emploi, vous devez avoir en tête qu’en cette période de chômage, les employeurs recherchent surtout l’expérience chez les nouveaux embauchés – mais pas toujours, la nouvelle embauche étant alors liée à une formation. Le mieux et le plus simple serait de rester dans la même entreprise (Si elle est assez importante pour offrir de tels changements et si sa politique le permet). Dans ce cas, vous connaissez déjà beaucoup de monde, la branche d ‘activité, la structure de l’entreprise. Le changement se ferait en douceur et sans grand risque. Mais avez vous déjà demandé de changer d’équipe, de secteur dans votre société? Il faut osé, vous serez étonné comme très souvent cela fonctionne facilement avec en plus un bon point pour votre futur: vous montrez avoir une volonté, une ambition, ce que beaucoup d’employeurs recherchent et trouvent assez rarement. Et après votre nouvelle formation ou l’expérience que vous acquérez dans votre nouveau poste, vous aurez une autre image à montrer sur votre CV et une flexibilité que recherchent aussi tous les autres employeurs.

CV et lettre de motivation

Lorsque vous changer de travail, type d’activité, de métier, il faut être très prudent lors de l’écriture de votre CV et des lettres de motivation que vous utiliserez pour la recherche de votre nouvel emploi. Pourquoi: cela dépend comment votre réorientation sera perçue par votre employeur potentiel.

  • Règle n°1: Il ne faut rien cacher de votre “trajectoire” personnelle (même si originale). Tôt ou tard, vous serez rattrapé(e) par votre passé et vous pourrez être licencié(e) sans indemnité si vous avez “aménagé” votre CV.
  • Règle n°2: Il faut expliquer votre décision de changement, mais d’une façon positive. Car ce changement pourrait être interprété comme une instabilité due à votre personnalité, ce qui rejetterait votre candidature. Vous seriez jugez non fiable.
  • Règle n°3: Evitez de parler des querelles entre employés, avec votre chef. Eventuellement parlez en quelques mots de “l’ambiance” si c’était le cas, sans accuser personne. Si vous insistez sur ces points, vous risquez d’être classé(e) dans les “personnes à embrouilles” que tout employeur essaie de laisser à l’extérieur de sa société.
  • Règle n°4: Explication positive signifie que vous devez expliquer les raisons de votre décision en insistant surtout sur votre besoin de faire mieux (de votre ambition), de vous sentir mieux dans votre travail. D’où cela introduit votre lettre de motivation, si vous pouvez montrer que l’entreprise de votre nouvel employeur potentiel rempli le besoin que vous attendez de votre travail.

Si vous nous faites faire votre”Test de personnalité, aptitude et orientation PROFIL PERSO” en cliquant ici, vous pourrez le montrer lorsque vous présenterez votre candidature à un nouvel employeur, bien sûr aussi longtemps que le travail recherché correspond au profil de votre personnalité.

Changer de travail – Avoir un plan

Plan de cette page: “Changer de travail”

  1. Avant de changer de travail, les questions à se poser.
  2. Avant de changer de travail, faire votre propre inventaire.
  3. Avant de changer de travail, êtes vous fait pour votre job idéal?
  4. Quel métier choisir finalement?
  5. Le CV et la lettre de motivation pour votre prochain emploi.

1. Avant de changer de travail, les questions à se poser.

La période n’est pas favorable pour changer de travail, mais il y a toujours des postes à pourvoir, suite à une retraite ou autre. Aussi, si le dimanche soir vous ressentez une boule à l’estomac, si dès le lundi vous attendez avec impatience le vendredi, si chaque matin vous avez des difficultés à vous lever, si pour un bobo vous rechercher un arrêt maladie, si au travail vous baillez et en faites le moins possible, vous avez un problème qu’il faut traiter… avant qu’il ne soit trop tard, c’est à dire avant de vous trouver licencié.

Il faut alors se poser quelques questions pertinente afin de définir l’origine du malaise:

  • Etape 1: Est que le problème est personnel (Fatigues, maladies, dépression, couple, famille) ou professionnel (Usure, lassitude du travail, promotion pas obtenue, litige avec son chef ou ses collègues)?
  • Etape 2: Si le problème relève du “personnel”, il faut consulter un médecin ou un conseiller conjugal ou familial, suivant le sujet particulier. Ce n’est pas l’objet de cette page.
  • Etape 3: Si le problème est professionnel, quel(s) changement(s) apporterai(en)t une amélioration? Un autre travail, d’autres collègues, un autre chef? Il faut vous imaginer (dans Changer de travail - Faces with question marks and exclamationvotre tête) ce que vous ressentiriez en changeant un à un chacun des paramètres, pas tous à la fois. Comme cela vous pourrez définir ce qui vous pèse. S’il s’agit de vos collègues (ou de votre chef) la solution serait plutôt de changer de service (ou de société). S’il votre travail devient “rasoir”, il faudra penser à changer de travail ou de métiers.

Dans le cas d’un problème professionnel de “mésentente” entre personnes d’un service, l’idéal serait de connaître la personnalité de chacune d’elles. En effet, certaines personnalités sont incompatibles, dans la vie de tous les jours comme dans le travail. Il suffirait de réarranger l’organisation du groupe ou du service pour que l’ensemble devienne convivial. C’est ce que nous faisons lorsque nous sommes mandatés par une entreprise pour une mission de réorganisation. Mais comme nous n’avons pas cette possibilité “globale”, nous pouvons vous donner, à partir de votre personnalité, les types de personnes facilement reconnaissables avec lesquelles vous vous entendrez ou vous serez facilement “en litige” (C’est à dire la personnalité “complémentaire” de la votre). Voir ci-dessous 3.

Si c’est votre métier qui vous déplait et qu’il faut penser à une réorientation, même si vous avez une idée claire de votre futur, il est nécessaire de s’assurer que vos objectifs de changement “collent” bien à votre personnalité. Cela est encore plus vrai si vous n’avez pas d’idée précise, la connaissance de votre personnalité permettra d’orienter votre recherche pour changer de travail, d’un nouveau métier, afin d’éviter de vous retrouver dans une nouvelle impasse professionnelle. Voir également ci-dessous 3. Mais avant, faire votre inventaire.

2. Avant de changer de travail, faire votre propre inventaire.

Changer de travail - Homme perplexeQu’est ce qui ne vous plaît pas dans votre travail actuel, ce que vous aimeriez faire dans votre futur job idéal, votre bilan de compétence, vos besoins de formation.

Il faut faire par écrit ce “travail” simple absolument nécessaire.

  • Votre travail actuel. Tout ne vous déplaît pas dans votre travail actuel (Si ce n’était pas le cas, il s’agirait d’un problème sérieux psychologique – Voir votre médecin). Notez ce qui vous plaît (Et pourquoi cela vous plaît), la ou les personnes avec lesquelles vous n’êtes pas en conflit (Et pourquoi). Mais bien sûr notez aussi ce qui ne vous plaît pas (Encore pourquoi, qu’est ce qui vous ferait changer d’avis), pourquoi vous êtes en désaccord avec cette personne et/ou telle autre (Et encore définir la raison de vos divergences).
  • Ce que vous aimeriez faire. Maintenant, pensez à ce que vous aimeriez faire, allez dans le détail, jusqu’au niveau des tâches simples que vous aimeriez accomplir. Imaginez le contexte, l’ambiance dans lesquels vous aimeriez évoluer. Mais soyez réaliste, rien n’est parfait, votre vie professionnelle ne sera jamais un conte de fée!
  • Vos compétences réelles. Enfin, écrivez ce que vous avez déjà réalisé dans votre vie professionnelle, vos connaissances qui sont aujourd’hui les vôtres, celles qui vous permettraient d’aller plus loin, vos capacités à élargir avec vos connaissances actuelles, vos compétences qui ne sont pas utilisées, etc.
  • Vos besoins de formation. Ils seront probablement nécessaires. Ils peuvent être purement techniques (Acquérir un métier ou une spécialité) ou complémentaires (Apprendre la comptabilité à exercer dans votre responsabilité actuelle). Attendez votre décision finale de choix de votre nouvelle activité avant de perdre beaucoup de temps pour savoir où et le coût d’une telle formation.

Tirez en une conclusion réaliste et éventuellement quelques débuts de piste: telle entreprise dont vous avez entendu parlée ou tel type de “métier” qui vous conviendrait.

3. Avant de changer de travail, êtes vous fait pour votre job idéal?

Changer de travail - ProfilPerso-AnalysePage1Graphe remplibleu(2) avec pourtour

Il vous faut ensuite compléter votre tableau de bord: suis-je fait(e) pour mon job idéal dont je rêve?
Le job idéal ne doit pas seulement être une vue de l’esprit, il doit pouvoir se concrétiser et être exercé dans le réel demain et dans le temps. Ce qui n’est pas toujours le cas. Pourquoi?

Chaque métier demande des connaissances “techniques” et “intellectuelles” définies que beaucoup peuvent  acquérir et d’autres pas, parce qu’ils ne sont “pas faits pour ça”. En plus, exercer son métier en recherchant l’excellence, sans stress et sans la lassitude du temps, demande une adéquation entre la personne et le métier qu’elle exerce. Cela se mesure par une “analyse” de votre personnalité.

Par exemple, les “qualités” pour être orfèvre ne sont pas les mêmes que celles d’un conducteur de pelle mécanique. Pourtant tous deux doivent être adroits, mais pas dans la même catégorie: l’un c’est dans la minutie et la patience, l’autre dans l’adresse et la rapidité. C’est ce que la personnalité révèle: dans quelles “tâches” vous pouvez exceller sans forcer, dans celles où vous pouvez exercer en vous contrôlant la plupart du temps (D’où dans ce cas suivra le stress à plus ou long terme) enfin celles qui ne doivent pas être envisagées pour cause d’échec certain. Est il possible d’être assis des journées entières à un bureau pour un travail administratif alors que le travail manuel est ce que vous aimez le plus?

Il est donc important de connaître votre personnalité et de ce fait savoir si le travail dont vous rêvez est bien fait pour vous!

Changer de travail - ProfilPerso-Questionnaire-AnalyseCouverturesPartielConsultez notre page qui vous en dira plus sur ce sujet en cliquant sur “Test de personnalité, orientation et aptitude PROFIL PERSO“. Vous obtiendrez alors les conditions pour obtenir l’analyse de votre personnalité.

4. Quel travail choisir finalement?

Il y a un autre paramètre à vérifier avant de changer de travail ou vous lancer dans une reconversion professionnelle: est ce que le métier ou poste dont vous rêvez, pour lequel vous êtes fait(e) a suffisamment de débouchés? Quel intérêt en effet de changer de travail, éventuellement abandonner un poste et un salaire garanti pour vous retrouver au chômage?

S’il s’agit d’un nouveau métier à part entière, vérifier auprès d’une chambre professionnelle ou d’une association (Il en existe toujours, plus ou moins liée à votre métier de rêve – Éventuellement demandez des renseignements auprès de Pôle Emploi, ou des agences d’intérim). S’il n’y a pas de débouchés ou seulement limités, il faut remettre à plat votre projet avant de changer de travail, changer une des conditions qui vous ont conduit à votre premier choix peut être suffisant pour élargir vos possibilités de choix.

S’il s’agit de changer de travail tout en restant dans le même secteur d’activité (Ex: passer d’un travail manuel à un travail “d’écriture” ou vice versa) il faut bien sûr, dans la mesure du possible, rester dans la même branche d’activité car vous pourrez utiliser des connaissances que vous avez déjà (Ex: rester dans la branche vêtements). Si votre projet débouche sur une recherche d’un nouvel emploi, vous devez avoir en tête qu’en cette période de chômage, les employeurs recherchent surtout l’expérience chez les nouveaux embauchés – mais pas toujours, la nouvelle embauche étant alors liée à une formation. Le mieux serait de rester dans la même entreprise (Si elle est assez importante pour offrir de tels changements et si sa politique le permet). Vous connaissez beaucoup de monde, la branche d ‘activité, la structure de l’entreprise. Le changement se ferait en douceur et sans grand risque. Mais avez vous déjà demandé de changer d’équipe, de secteur dans votre société? Il faut osé, vous serez étonné comme très souvent cela fonctionne facilement avec en plus un bon point pour votre futur: vous montrez avoir une volonté, une ambition, ce que beaucoup d’employeurs recherchent. Et après votre nouvelle formation ou l’expérience que vous acquérez dans votre nouveau poste, vous aurez une autre image à montrer sur votre CV et une flexibilité que recherchent tous les employeurs.

5. Le CV et la lettre de motivation pour votre prochain emploi.

Lorsque vous changer de travail, type d’activité, de métier, il faut être très prudent lors de l’écriture de votre CV et des lettres de motivation que vous utiliserez pour la recherche de votre nouvel emploi. Pourquoi: cela dépend comment votre réorientation sera perçue par votre employeur potentiel.

  • Règle n°1: Il ne faut rien cacher de votre “trajectoire” personnelle (Même si originale). Tôt ou tard, vous serez rattrapé(e) par votre passé et vous pourrez être licencié(e) sans indemnité si vous avez “aménagé” votre CV.
  • Règle n°2: Il faut expliquer votre décision de changement, mais d’une façon positive. Car ce changement pourrait être interprété comme une instabilité de votre personnalité, ce qui rejetterait votre candidature. Vous seriez jugez non fiable.
  • Règle n°3: Evitez de parler des querelles entre employés, avec votre chef. Eventuellement parlez en quelques mots de “l’ambiance” si c’était le cas, sans accuser personne. Si vous insistez sur ces points, vous risquez d’être classé(e) dans les “personnes à embrouilles” que tout employeur essaie de laisser à l’extérieur de sa société.
  • Règle n°4: Explication positive signifie que vous devez expliquer les raisons de votre décision en insistant surtout sur votre besoin de faire mieux (de votre ambition), de vous sentir mieux dans votre travail. D’où cela introduit votre lettre de motivation, si vous pouvez montrer que l’entreprise de votre nouvel employeur potentiel rempli le besoin que vous attendez de votre travail.

Pour vous aidez à faire votre CV et vos lettres de motivation, veuillez consulter notre site  www.que-faire-si.com. De plus, si vous nous faites faire votre”Test de personnalité, aptitude et orientation PROFIL PERSO” en cliquant ici, vous pourrez le montrer lorsque vous présenterez votre candidature à un nouvel employeur, bien sûr aussi longtemps que le travail recherché correspond au profil de votre personnalité.

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Vivre dans un appartement: solutions aux problèmes et questions liés à l’appartement

Faut-il choisir un appartement ou une maison ?

Cela ne dépend pas que de l’état de vos finances: un appartement dit moins d’entretien, normalement moins de frais, moins de travail (pas d’entretien des abords, pas de jardin) et bien sûr très probablement un loyer moins élevé ou un emprunt moins important si vous achetez.

Ce sont deux vies différentes, des contraintes différentes, difficile à choisir si votre désir n’est pas clairement affiché !

Questions à se poser et choix à faire avant toute action

A la minute où vous envisagez vous établir dans un appartement (ou une maison: voir http://www.que-faire-si.com/vivre-dans-une-maison/), vous êtes obligatoirement engagé à faire des choix pour résoudre les problèmes qui vont à coup sûr se présenter. Nous vous présentons ci-dessous sous la forme d’un diagramme les options à prendre avant et juste après être passé à l’action pour vivre dans un appartement.

Diagramme question à se poser AppartMais vivre dans un appartement n’est pas seulement comment louer, acheter et financer. C’est aussi ensuite les litiges de voisinage, les contrats avec votre artisan réparateur, votre assureur, etc. – enfin une multitude de décisions à prendre qui conduisent habituellement à des dépenses. C’est enfin comment vendre à terme votre maison si vous l’avez achetée.

Pour vous permettre de trouver la meilleure solution et à meilleur coût, sans perdre de temps, nous avons réalisé des articles par problème potentiel lié à la maison, que ce soit au moment de la location ou de l’achat mais aussi ensuite dans les années que vous allez passer dans votre maison. Ces articles sont faciles à lire, sans termes techniques ou juridiques particuliers et chacun d’eux traite un seul problème spécifique mais de A à Z.

Faut-il louer ou acheter un appartement ?

Acheter ou louer: c’est la première question qu’il faut se poser, même si votre capacité à financer un achat n’est pas assurée. Pourquoi? Une location correspond seulement à un droit d’habiter. Un achat c’est un droit d’habiter plus un capital que vous pourrez ensuite revendre. Bien sûr, très probablement, la mensualité correspondant à un achat sera supérieure à une location. Mais ce n’est pas certain, avec les aides d’état, diverses et nombreuses, vous pouvez être en mesure d’acheter au lieu de louer sans contrainte financière supplémentaire.

Une autre idée à creuser: achetez plus petit. Il y a des opportunités, en modifiant les agencements, en choisissant des meubles multi-usages; il ya aujourd’hui tellement de meubles astucieux et peu cher qui vous permettent de ne pas être à l’étroit dans peu de mètres carrés. Et dans quelques années, vous pourrez revendre pour investir dans un bien plus grand à partir de ce qui reste de la vente de votre premier appartement (Bien sûr après remboursement de votre premier emprunt). Ce sera aussi une référence appréciée des banques pour votre nouvel emprunt.

Louer un appartement

Vivre dans un appartement: vous avez choisi de louer un appartement et le 1er problème qui s’en suit: le montant de vos revenus et le versement de la caution.

Avec la pénurie d’appartements ou de maison à louer, le problème est de:

1. Trouver un appartement avec un loyer abordable. Ce sera difficile si vous cherchez au centre ville, sauf à accepter un logement insalubre. Si vous vous déplacer à quelques kilomètres les prix seront plus bas. Mais rentreront alors en compte les coûts et le temps perdu en transports (Pour aller travailler, pour les loisirs, etc.), la “qualité” du quartier, la proximité des amis, etc. Il faut donc essayer de chiffrer chacune des solutions pour évaluer ce qui va vous rester, le changement du cadre de vie suivant votre décision d’habiter en ville ou à proximité. Ce ne sera pas facile mais il vaut mieux une évaluation approximative qu’une décision en aveugle dans une “opération” hasardeuse. Déménager en cascade n’est pas gratuit.

Si vous êtes bricoleur “semi-professionnel”, vous pouvez cibler les appartments en mauvais état, donc avec un loyer peu élevé. Abordez une discussion sur ce sujet avec le propriétaire, qui peut être hésite à faire des travaux, mais qui accepterait de vous les confier en payant les matériaux. Votre contribution serait votre travail et la satisfaction de vivre dans un appartement décent. Pour le propriétaire ce serait une amélioration de la valeur de son bien et en perspective un loyer plus élevé … pour celui qui vous succédera.

Bien sûr, il y a aussi tous les secteurs aidés (HLM, etc.). Mais les conditions d’attribution des logements sont souvent difficiles et quelquefois obscures…

Couple carrying rug

En règle générale, comme il est beaucoup plus facile de se loger en province et hors des agglomérations, peut être faut il intégrer ce paramètre “logement” comme un des éléments primordial de recherche lors d’un changement d’emploi.

2. Pouvoir assurer le dépôt de garantie et présenter les garanties nécessaires. Plus le loyer est élevé (C’est habituellement le cas d’une maison par rapport à un appartement), plus le dépôt de garantie l’est aussi (Un mois de loyer hors charges pour les locations nues – et quelquefois plus). Habituellement le propriétaire demande une ou plusieurs références, qu’il vérifie souvent…

3. Etre celui ou celle qui sera finalement choisi par le propriétaire.

Si vous étiez précédemment locataire (D’un appartement ou d’une maison) il est certainement important d’avoir une référence de votre ancien propriétaire, bien sûr à condition que vous ne lui avez pas laissé de mauvais souvenirs… Si vous avez des photos de la maison ou de l’appartement où vous viviez avant, montrez les – si elles montrent un lieu rangé et propre, bien sûr. Pensez en effet que pour le propriétaire, la crainte principale est la négligence de ses locataires que ce soit pour l’intérieur ou aux abords.

Nous sommes en train de rédiger des pages spécialisées pour chacun des problèmes particuliers en lien avec la location d’un appartement. Ces pages à venir traiteront des sujets suivants:

    La location d’une maison ou d’un appartement
    Comment trouver un appart à louer
    Les frais d’agence à envisager
    Faire un état des lieux
    Le contrat de location
    Les garanties
    La caution
    Démarches (Eau, gaz, électricité, assurance)
    En cas d’insalubrité
    En cas de dégradation de l’appartement
    La rupture du contrat de location

L’un des points importants est la signature du contrat de location, un bail qui lie le propriétaire mais aussi le locataire: il faut donc être capable de comprendre ce qui sera signé et de connaître les dispositions légales qui protègent chacune des parties. Ce contrat vous engagera juridiquement, donc ne pas le négliger. Nous allons regrouper (Encore à faire) dans un dossier spécial toutes les contraintes, les droits et les devoirs de tout locataire, ce qu’il faut faire et ne pas faire afin de solutionner au mieux les problèmes qu’entraînent les locations. Voir –> lien XXX

Acheter un appartement

Un point important souvent négligé est l’orientation de l’appartement que vous allez habiter. En effet, dans une maison même mal orientée, vous trouverez toujours un coin de jardin ou un côté qui aura du soleil au moins une partie de la journée. Dans un appartement au contraire, s’il est mal orienté, aucune des pièces peut recevoir de soleil, votre appartement ne faisant pas tout le tour de l’immeuble. Il est donc important, avant de vous engager définitivement, de constater où le soleil se lève (Est), où il se couche (Ouest), à quelle position il sera à midi. Pensez aux jours sans soleil, aux jours d’hiver. Vérifier les positions du soleil pour chacune des pièces – et par la même occasion, s’il n’y a pas d’immeuble de grande hauteur qui cache le soleil – ou la vue.

La vue depuis votre appartement est aussi un point important. Rien n’est plus dépressif que d’être en face du mur d’un autre immeuble voisin quelquefois sans fenêtre parce qu’en limite de propriété. Bien sûr une belle vue de votre fenêtre se paie aussi, mais il vaut certainement mieux jongler avec son budget que d’être en dépression à l’hôpital.

Financement

Et maintenant, après les réflexions de départ ci-dessus et si vous avez choisi d’acheter, mettez vous en action!

Sauf à avoir à disposition la totalité de la somme correspondante à la valeur de votre achat (C’est excessivement rare!), vous allez devoir obtenir un financement partiel ou total.

Il faut commencer par chiffrer avec exactitude la somme que vous êtes capable d’apporter vous même (ou avec l’aide de votre famille).

Ensuite le « travail » d’évaluation de votre capacité à obtenir un (des) prêt(s) doit se faire très en amont, avant tout engagement. La question numéro 1 est quelle est votre capacité à emprunter? Quelle somme vous pouvez espérer? Cela change souvent dans le temps, parce que les intérêts fluctuent ou parce que la politique des banques est plus ou moins sévère quant aux garanties demandées. La question suivante est à qui emprunter car il n’y a pas que les banques? Comment obtenir le financement désiré? Peut-on emprunter à plusieurs organismes de financement? Peut-on négocier le taux d’intérêt et les modalités de remboursements? A quoi servent les assurances sur les prêts? A ce stade de votre « étude » vous devez comparer votre capacité réelle de remboursement, à partir de votre (vos) salaire(s), de votre perspective professionnelle et de votre projet familial (Un enfant, plusieurs enfants, études, etc.)

En étudiant les prix des appartements à vendre, vous obtiendrez approximativement quelle taille d’appartement est à la portée de votre bourse, dans quelle ville, dans quel quartier, etc.

Toutes ces questions qui sont les vôtres et qui sont cruciales avant de démarrer réellement votre projet, nous les avons regroupé dans un dossier en construction « Le financement dans l’immobilier ».

Acheter “dans l’ancien” ou “dans du neuf” ?

Acheter dans « l’ancien » ou dans du « neuf »? C’est une question de goût et/ou niveau d’investissement… et quelquefois d’opportunité.

S’il s’agit d’un appartement ancien, ne pas oublier que malgré les certificats obligatoires au moment de la vente, il y aura toujours des impondérables, sans parler de vices cachés (Attaquables en justice). Bien entendu, le coût pour remettre « à niveau » sera en relation avec sa surface et l’état de décrépitude. Si vous êtes bricoleur, ce sera un avantage essentiel dans l’ancien. Plus vous êtes bricoleur, plus vous serez capable de vous attaquer à des rénovations difficiles/importantes … à condition de bien prendre en compte la vétusté de l’appartement.

Un point important est aussi l’état de l’immeuble (de l’extérieur et de l’intérieur), l’état des communs. A ce sujet il est vraiment primordial de se rapprocher des personnes qui animent l’association des propriétaires. Se renseigner des travaux réalisés depuis 3 ou 4 ans, pour voir si des travaux importants ont récemment été réalisés. Demander les comptes rendus des assemblées générales qui sont obligatoires (au moins une fois par an) au président ou au Secrétaire de l’association des Propriétaires ou au syndic (qui normalement existe aussi, qu’il soit bénévole ou pas). Voir aussi si des travaux importants sont planifiés pour les années à venir (Ravalement, chauffage collectif, réfection des toitures, des alimentations en eau potable, des eaux usées, etc;)

blueprint of an appartmentSi au contraire vous achetez un appartement “dans du neuf” vous aurez peut être le choix entre un appartement fini (ou en cours d’achèvement) ou sur plan. Dans ce dernier cas, il est plus difficile de voir comment votre appartement se situera dans l’immeuble fini et les abords, la qualité et la mise en œuvre des matériaux, etc. Sans compter le risque que l’immeuble ne se termine jamais ou dans 10 ans, si l’entrepreneur fait faillite entre temps ou si le coordinateur est un escroc. Il faut donc vérifier “la qualité” financière (Références des sociétés et de leurs dirigeants, état des sociétés impliquées, etc.). Si vous devez emprunter, votre banque devrait pouvoir vous donner le minimum d’informations nécessaires avant de vous engager mais ce ne sera jamais une garantie écrite de la part de votre banquier. Donc prudence.

Petit immeuble indépendant ou dans lotissement d’immeubles ?

Pour ce point, le problème se situe au niveau de la gestion de ou des immeubles. Plus l’ensemble d’immeubles est important, plus les risques de mauvaise gestion sont grands, car la voix d’un seul propriétaire “attentif” à la gestion par le syndic et l’assemblée des co-propriétaires se fera moins entendre s’il y a beaucoup de propriétaires et ce sera plus difficile de s’y retrouver dans les comptes de la co-propriété.

Mais la mauvaise gestion peut aussi se trouver dans celle d’un petit immeuble avec seulement quelques propriétaires.

En résumé, il n’y a pas de règle, seulement un conseil: si vous êtes co-propriétaire suivez de près la gestion de votre co-propriété, assistez aux assemblées et posez des questions, recoupez avec les années précédentes (Gardez tous les documents relatifs à votre immeuble/co-propriété dans un dossier spécial). Et si vous aimez aller au fond des choses, vérifiez la légalité des documents que vous devez voter – vous serez étonné du nombre “d’erreurs” volontaires ou non qui se glissent “entre les pages”, même par des professionnels tels que les syndics. Pour vous aider à y voir plus clair et afin de faire valoir et protéger vos droits, nous allons rédiger un dossier spécial sur la co-propriété (A venir), qui comprendra les articles suivants:

    Création de la copropriété
    Les assemblées
    Les décisions
    Les responsabilités
    Le blocage de l’assemblée des copropriétaires
    Les droits des copropriétaires minoritaires en assemblée
    Comment limiter les dépenses de la copropriété
    Problème entre copropriétaires et gardien
    Les problèmes d’ascenseurs

Comment estimer la revente à terme de votre appartement?

C’est une question difficile. Ce sera toujours une estimation, mais il faut se la poser avant tout engagement financier , car cela peut être le désastre financier de toute une vie, puisque l’achat d’un appartement ou d’une maison est très souvent « l’investissement » principal.

Ce que vous pouvez évaluer est l’évolution de la ville dans le contexte régional ou national et du quartier où se situera votre appartement. Observez les voisins qui y sont déjà, la taille de leurs appartements, la taille des maisons alentours, le niveau de vie de chacun, l’aspect d’entretien des immeubles, des maisons du quartier, les voitures de leurs habitants, etc… Cela ne vous donnera pas le prix de revente de votre maison dans 10 ou 30 ans, mais vous permettra d’évaluer si ce quartier est en pente « descendante » ou non.

Quelles sont les contraintes, les litiges potentiels et vos responsabilités ?

Ce sera à coup sûr beaucoup de décisions à prendre, petites ou importantes. Pour vous aider à faire ces choix, nous allons publier dans le futur des pages spécifiques sur les sujets suivants :

    Que faire en cas de vol
    Que faire en cas de perte de vos clés
    Que faire en cas d’incendie (A faire, à ne pas faire, constat du sinistre)
    Que faire en cas de fuite d’eau (Chez soi ou du voisin – Constat)
    Faire une déclaration de sinistre (Eau, incendie, autre) – Modèle de lettre
    Préparer l’hiver: conduites gelée, compteur eau gelé
    Préparer l’hiver: son balcon, ses plantes, l’arrosage automatique, etc.
    Responsabilité civile: chute sur le trottoir, chute de neige d’un passant (Responsabilité de la copropriété donc de vous en tant que copropriétaire).

Comment gérer votre “chez vous”:

  • Afin d’éviter des problèmes avec vos voisins
  • Si vous êtes locataire afin d’éviter des problèmes avec votre propriétaire en particulier à votre départ?
  • Si vous êtes propriétaire afin de garder la valeur de votre bien lorsque vous désirerez le vendre?

Vous aurez des voisins que vous n’aurez pas choisis car vous ne les connaissiez pas au moment de votre installation. Et ils s’avèrent quelquefois qu’ils de moquent de tout ce qui les entourent, ce qui peut se transformer en litiges de voisinage. Nous allons donc préparer des pages spécialisées pour les problèmes potentiels suivants:

    Chien qui aboie
    Chats errants
    Voisin bruyant
    Voisin et barbecue sur balcon
    Fenêtre du voisin et limite de propriété
    Voisin et fuite d’eau
    Problèmes d’ascenseurs

Si vous êtes locataire, mettez vous à la place de votre propriétaire: qu’est ce que vous feriez alors si votre locataire oubliait de payer son loyer (ou systématiquement avec retard), négligeait son appartement (Peintures, saletés, négligences, coups sur les murs), etc. N’oubliez pas que vous avez versé une caution qui sera restituée à votre départ en totalité, en partie ou pas du tout suivant l’état et les rapports que vous avez entretenu avec votre propriétaire.

Si vous êtes propriétaire, l’aspect « entretien » ne devra pas être négligé car plus vous attendrez, plus les coûts seront élevés et plus votre appartement perdra de sa valeur. Notre intention est de vous fournir (à venir) la documentation sur tout ce que vous devez savoir pour pouvoir garder en bon état votre bien en tant que propriétaire de votre appartement (Votre intérieur) ou copropriétaire de l’immeuble ou des immeubles (et agir au niveau de l’assemblée des copropriétaires):

    Le point important: le toit et les terrasses
    Prendre un architecte ou un conseil technique ou pas?
    Demander des devis
    « Analyser » chaque devis pour comparer
    Le choix de votre fournisseur: niveau technique, vérifier que l’entreprise n’est pas en cessation
    Les délais de livraison, de fin de chantier – Par écrit avec pénalités de retard
    Suivre le chantier
    Rapport de fin de chantier – Par écrit
    Que faire en cas de litige? (Expertise, conciliation, justice)

Comment bien vendre votre appartement?

Il faut d’abord « préparer » votre appartement. Sans vouloir escroquer votre futur acheteur, il faut vous poser une question cruciale: pour un œil neuf (celui de votre client potentiel) quel aspect présente votre appartement? L’ensemble est-il attirant, quelconque ou repoussant? Vous y êtes habitué. Demandez plutôt l’avis d’un ami, cela sera souvent enrichissant.

Il y a aussi les contrôles techniques obligatoires, sinon votre appartement est légalement invendable.

Il y a plusieurs façons de vendre votre maison: par une agence ou directement par vous-même, de particulier à particulier. Mais dans les deux cas, vous devrez vous impliquer dans cette vente, même si vous choisissez une agence: il faut d’abord la choisir, et ce n’est pas facile si vous voulez optimiser votre vente. Ensuite négocier avec l’agence le prix et les conditions qu’elle devra appliquer, la durée de l’exclusivité, la commission, etc.. En effet l’agence sera prise entre deux contradictions pour fixer le prix:

    • vendre moins cher le plus rapidement possible, pour montrer son efficacité et toucher au plus tôt sa commission
  • fixer un prix au dessus du marché pour toutes les raisons inverses – mais vous serez alors « bloqué » par cette non-vente pour vos projets futurs qui souvent dépendent de la somme vendue.

Nous allons éditer des pages ciblées pour donner les solutions à chacun des problèmes qui, à n’en pas douter, se présenteront au cours de cette période pendant laquelle vous cherchez à revendre votre appartement.

Vivre dans une maison: solutions aux problèmes et questions liés à la maison

Sommaire

  1. Vivre dans une maison: questions à se poser et choix à faire avant toute action
  2. Vivre dans une maison: faut-il louer une maison? Faut-il l’acheter?
  3. Vivre dans une maison: vous avez choisi de louer une maison et le 1er problème qui s’en suit: le montant de vos revenus et le versement de la caution
  4. Vivre dans une maison: vous avez choisi l’achat d’une maison
      Question n°1: son financement
      Question n°2: acheter “dans l’ancien” ou “dans du neuf”?
      Question n°3: acheter dans un lotissement?
      Question n°4: faire construire sa maison individuelle, comment choisir votre terrain et comment assurer la construction et le suivi nécessaire?
      Question n°5: Comment estimer la revente à terme de votre maison
  5. Lorsque vous êtes “chez vous” en tant que propriétaire ou locataire, quelles sont les contraintes, les litiges potentiels et vos responsabilités?
  6. Comment gérer votre “chez vous”:
      Afin d’éviter des problèmes avec vos voisins
      Si vous êtes locataire afin d’éviter des problèmes avec votre propriétaire à votre départ?
      Si vous êtes propriétaire afin de garder la valeur de votre bien lorsque vous désirerez le vendre?
  7. Enfin, comment bien vendre votre maison?

 

Note préliminaire:

Vivre dans une maison ou faut-il choisir un appartement ? Cela ne dépend pas que de l’état de vos finances: vivre dans une maison dit plus d’entretien, plus de frais, plus de travail (Entretien des abords, jardin) et bien sûr très probablement un loyer plus élevé ou un emprunt plus important si vous achetez. Ce sont deux vies différentes, des contraintes différentes, difficile à choisir si votre désir n’est pas clairement affiché! Lisez cette page et consultez aussi notre page spécifique http://que-faire-si.com/vivre-dans-un-appartement/  qui traite les problèmes si vous choisissez de vivre en appartement.

 

1. Vivre dans une maison: questions à se poser et choix à faire avant toute action

A la minute où vous envisagez de vivre dans une maison (ou un appartement: voir http://que-faire-si.com/vivre-dans-un-appartement/), vous êtes obligatoirement engagé à faire des choix pour résoudre les problèmes qui vont à coup sûr se présenter à vous. Nous vous présentons ci-dessous sous la forme d’un diagramme les options à prendre avant et juste après être passé à l’action pour vivre dans une maison.

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Mais vivre dans une maison n’est pas seulement comment louer, acheter et financer. C’est aussi ensuite les litiges de voisinage, les contrats avec votre artisan réparateur, votre assureur, etc. – enfin une multitude de décisions à prendre qui conduisent habituellement à des dépenses. C’est enfin comment vendre à terme votre maison si vous l’avez achetée.

Confused Man Reading a Bill or Bank StatementPour vous permettre de trouver la meilleure solution et à meilleur coût, sans perdre de temps, nous avons réalisé des articles par problème potentiel lié à la maison, que ce soit au moment de la location ou de l’achat mais aussi ensuite dans les années que vous allez passer dans votre maison. Ces articles sont faciles à lire, sans termes techniques ou juridiques particuliers et chacun d’eux traite un seul problème particulier mais de A à Z. Voir ci-dessous.

 

2. Vivre dans une maison: faut-il louer une maison? Faut-il l’acheter?

Acheter ou louer: c’est la première question qu’il faut se poser, même si votre capacité à financer un achat n’est pas à priori assurée. Pourquoi? Une location correspond seulement à un droit d’habiter. En France elle est envisagée principalement comme une solution provisoire. Dans d’autres pays, c’est la norme de louer. Un achat c’est un droit d’habiter plus un capital que vous pourrez ensuite revendre. Bien sûr, très probablement, la mensualité correspondant à un achat sera supérieure à une location. Mais ce n’est pas certain, avec les aides d’état, diverses et nombreuses, les réductions d’impôts et les intérêts d’emprunts déductibles, vous pouvez être en mesure d’acheter au lieu de louer sans contrainte financière supplémentaire.

Une autre idée à creuser: achetez plus petit. Il y a des opportunités, en modifiant les agencements, en choisissant des meubles multi-usages; il ya aujourd’hui tellement de meubles astucieux et peu cher qui vous permettent de ne pas être à l’étroit dans peu de mètres carrés. Et dans quelques années, vous pourrez revendre pour investir dans un bien plus grand à partir de ce qui reste sur la vente de votre première maison (Bien sûr après remboursement partiel ou total de votre emprunt). Ceci sera aussi une référence appréciée des banques pour votre futur emprunt, pour votre nouvelle maison.

 

3. Vivre dans une maison: vous avez choisi de louer une maison et le 1er problème qui s’en suit: le montant de vos revenus et le versement de la caution

Avec la pénurie d’appartements ou de maison à louer, le problème est de:

  •  Trouver une maison à un prix abordable. A noter cependant, bien que le nombre de maison à louer est beaucoup moins important que les appartements, le nombre de famille cherchant une maison à louer est aussi beaucoup moins grand. Cela dépend des régions. De plus, dans les villes ou à proximité, les maisons d’une certaine importance sont souvent louées par des organismes ou des sociétés pour un de leur employé “de passage”, pour une durée déterminée ou provisoire (Ex: banques). Ce qui est plutôt une contrainte pour le propriétaire (Tous les 1 ou 2 ans, il faut rechercher un nouveau locataire, avec souvent des frais de remise en état) donc un moyen de négociation, si vous envisagez de rester en location plusieurs années.
  • Pouvoir assurer le dépôt de garantie et présenter les garanties nécessaires. Plus le loyer est élevé (C’est habituellement le cas d’une maison par rapport à un appartement), plus le dépôt de garantie l’est aussi (Un mois de loyer hors charges pour les locations nues – et quelquefois plus).
  • Etre celui ou celle qui sera finalement choisi par le propriétaire. Si vous étiez précédemment locataire (D’un appartement ou d’une maison) il est certainement important d’avoir une référence de votre ancien propriétaire, bien sûr à condition que vous ne lui avez pas laissé de mauvais souvenirs… Si vous habitiez déjà dans une maison, il faudrait essayer de “montrer” que vous n’êtes pas réfractaire à biner et tailler les arbustes et faire l’entretien extérieur “standard” (Des photos à montrer de votre ancien jardin?). Pensez en effet que pour le propriétaire, la crainte principale est la négligence de ses locataires que ce soit pour l’intérieur de la maison ou les abords.

Nous sommes en train de rédiger des pages spécialisées pour chacun des problèmes particuliers en lien avec la location d’une maison. Ces pages à venir traiteront des sujets suivants:

    Comment trouver une maison à louer
    Les frais d’agence à envisager
    Faire un état des lieux
    Le contrat de location
    Les garanties
    La caution
    Démarches (Eau, gaz, électricité, assurance)
    En cas d’insalubrité
    En cas de dégradation de l’appartement ou la maison
    La rupture du contrat de location

L’un des points importants est la signature du contrat de location, un bail qui lie le propriétaire mais aussi le locataire: il faut donc être capable de comprendre ce qui sera signé et de connaître les dispositions légales qui protègent chacune des parties. Ce contrat vous engagera juridiquement, donc ne pas le négliger. Nous allons regrouper (Encore à faire) dans un dossier spécial toutes les contraintes, les droits et les devoirs de tout locataire, ce qu’il faut faire et ne pas faire afin de solutionner au mieux les problèmes qu’entraînent les locations. Voir –> lien XXX

 

4. Vivre dans une maison: vous avez choisi l’achat d’une maison

 Question n°1: son financement

Et maintenant, après les réflexions de départ ci-dessus et si vous avez choisi d’acheter, mettez vous en action!

Photos-EnTête-DuSiteMaisonVisiteur-NonCadréSauf à avoir à disposition la totalité de la somme correspondant à la valeur de votre achat (C’est excessivement rare!), vous allez devoir obtenir un financement partiel ou total.

Il faut commencer par chiffrer avec exactitude la somme que vous êtes capable d’apporter vous même (ou avec l’aide de votre famille).

Ensuite le “travail” d’évaluation de votre capacité à obtenir un (des) prêt(s) doit se faire très en amont, avant tout engagement. La question numéro 1 est quelle est votre capacité à emprunter? Quelle somme vous pouvez espérer? Cela change souvent dans le temps, parce que les intérêts fluctuent ou parce que la politique des banques est plus ou moins sévère quant aux garanties demandées. La question suivante est à qui emprunter car il n’y a pas que les banques? Comment obtenir le financement désiré? Peut-on emprunter à plusieurs organismes de financement? Peut-on négocier le taux d’intérêt et les modalités de remboursements? A quoi servent les assurances sur les prêts? A ce stade de votre “étude” vous devez comparer votre capacité réelle de remboursement, à partir de votre (vos) salaire(s), de votre perspective professionnelle et de votre projet familial (Un enfant, plusieurs enfants, études, etc.)

En étudiant les prix des maisons (ou des terrains + maisons si vous désirez construire), vous obtiendrez approximativement quelle taille de maison ou d’appartement est à la portée de votre bourse, dans quelle ville, dans quel quartier, etc.

Toutes ces questions qui sont les vôtres et qui sont cruciales avant de démarrer réellement votre projet, nous les avons regroupé dans un dossier en construction “Le financement dans la construction” Revoir le titre?  voir –> lien XXX

Question n°2: acheter dans un lotissement?

S’il s’agit du “neuf” dans un lotissement, le lotisseur (l’entrepreneur) prend en charge la construction des maisons, les voiries. Il s’agit en général d’une vente “clé en main”, souvent avec des options que vous pourrez choisir (Mais qui ont un coût pour vous!). Mais il faut savoir ce qui reste encore à faire près le départ du lotisseur (Parce qu’il restera toujours quelque chose à faire): équipement de la maison, abords, etc. Il faut se pencher sérieusement sur le cahier des charges, vérifier en détails la limite des prestations, etc. Il faut imaginer aussi ce que sera le lotissement dans 10 ou 20 ans: est ce que les matériaux utilisés sont de bonne qualité, en particulier lorsque les maisons sont mitoyennes, est ce que l’aspect sera “passé”, délavé?. Il faut aussi vérifier la fiabilité (Références) et la solvabilité (Tribunal de commerce, banques) de l’entrepreneur et quel assurance en garantie il a souscrit.

S’il s’agit d’une vente en lotissement sur plan, peut être est ce l’occasion d’une remise intéressante si vous êtes le premier ou un des premiers acheteurs, car le promoteur a besoin “d’amorcer” ses ventes avec quelques clients. Mais acheter sur plan fait souvent courir le risque de livraison retardée ou jamais réalisée (Si l’entrepreneur fait faillite). Ne pas oublier qu’en fin de commercialisation d’un lotissement, la maison témoin si elle existe, sera vendu très certainement à un prix plus avantageux, mais il y aura des travaux (principalement d’intérieur).

Enfin ne pas oublier d’étudier le futur règlement du lotissement: il vous lie pour au moins 10 ans (Ex: haies, murs, couleurs des volets, etc.). Voir –> lien Lotissement

Notre intention est de compléter (à venir) votre information sur le choix de vivre en lotissement en abordant les sujets particuliers suivant:

    Création du lotissement
    Les assemblées
    Les décisions
    Les responsabilités
    Le blocage de l’assemblée des colotis (Propriétaires des lots du lotissement)
    Les droits des colotis minoritaires en assemblée
    Comment limiter les dépenses du lotissement
    Problème entre colotis et gardien

Question n°3: acheter une maison individuelle “dans l’ancien” ?

Acheter dans “l’ancien” ou dans du “neuf”? C’est une question de goût et/ou niveau d’investissement… et quelquefois d’opportunité.

S’il s’agit d’une maison ancienne, ne pas oublier que malgré les certificats obligatoires au moment de la vente, il y aura toujours des impondérables, sans parler de vices cachés (Attaquables en justice). S’il s’agit d’une maison, le coût pour remettre “à niveau” sera probablement plus élevé car les “espaces” seront plus grands (Toits, greniers, caves, etc.). Si vous êtes bricoleur, ce sera un avantage essentiel dans  l’ancien. Plus vous êtes bricoleur, plus vous serez capable de vous attaquer à des rénovations difficiles/importantes.

Si au contraire vous achetez une maison “ancienne” dans un lotissement, en plus de ce qui précède, il faut lire avec attention les statuts de l’association (en principe obligatoire) des colotis (Les autres propriétaires des maisons du lotissement), des contraintes supplémentaires que lotissement impose en plus du PLU de la commune, rencontrer le Président, le Secrétaire et le Trésorier de l’association, afin de vous faire une idée avec qui vous allez vivre en “communauté”. Souvent les représentants de ces associations sont ceux qui s’impliquent le plus, qui donneront “le ton” du comportement de tous. Mais il peut y avoir des oppositions entre colotis, des rancœurs du passé, ce qui risque de créer des clans parmi lesquels vous aurez peut être à choisir, si vous vous installé dans ce lotissement.Voir –> lien règlement  de copropriété

Question n°4: faire construire sa maison individuelle, comment choisir votre terrain et comment assurer la construction et le suivi nécessaire?

C’est l’option la plus difficile à concrétiser: il faut être à la fois négociateur, vérificateur, et entrepreneur.

La première difficulté est de trouver un terrain, pas n’importe lequel, mais celui qui vous convient et dans les prix qui conviennent à votre porte-monnaie (Ne pas oublier que vous aurez ensuite à construire une maison). Bien entendu il doit d’abord être constructible: s’il est vendu par l’intermédiaire dune agence, cette vérification aura été faite, mais par sécurité allez à la mairie consulter le PLU (Plan local d’urbanisme) et le cadastre. Vous constaterez le classement de votre terrain, avec les risques potentiels qu’il comporte (Inondations, carrières, etc.), les contraintes de construction (Surface, aspect extérieur), etc.

Le deuxième critère souvent négligé est l’orientation du terrain: est ce qu’il sera possible de construire une maison bien orientée? Ne pas oublier que la meilleure orientation de la face principale de la maison est vers le sud, ou sud-sud est ou sud-sud ouest. Vous aurez le maximum de luminosité et de chaleur (Qu’il est facile de tempérer en été avec les moyens actuels d’isolation).

Le troisième critère est la disponibilité des “services”: eau potable ou puits, égouts communaux ou fausse sceptique, alimentation électrique à proximité ou à plusieurs centaines de mètres, passage du gaz naturel dans la rue ou nécessité d’un cuve, présence d’une ligne téléphonique (et internet) à proximité? La valeur du terrain à vendre sera fonction de la disponibilité ou non de tous ces “services”.

Un autre point que l’on oublie souvent est l’état du terrain: est il plat ou pentu, sec ou humide, avec des arbres ou sans, est il entouré de murs, peut on facilement entrer avec une voiture? Suivant les réponses, le prix de la maison à construire sera différent, car des frais supplémentaires seront nécessaires.

Si votre maison a plus de 170m² (ou si l’agrandissement d’un bien existant conduit à un bâtiment de plus de 170 m²), l’architecte est obligatoire. Au dessous de cette surface, un architecte ou un conseil avisé par un professionnel du bâtiment est fortement recommandé mais pas exigé par la législation.

De toute façon, que vous ayez un architecte ou pas, vous serez toujours à la fin le payeur. Cela veut dire que votre responsabilité sera engagée et qu’en conséquence vous devez être attentifs (et participer) à toutes les décisions qui seront prises par votre architecte.

Nous allons développer (A venir) les points spécifiques et importants suivants

    Permis de construire (Le cadastre, plan PLU)
    Choix de l’entrepreneur
    Solution Castor
    Choix d’un architecte
    Suivi des travaux
    Démarches (Eau, gaz, électricité, assurance)
    Fin des travaux: l’état des lieux, quitus au constructeur et sous traitants, les déclarations officielles

Note:

Il est aussi quelquefois possible de vous faciliter la tache de “coordination” en passant  par un intermédiaire qui souvent en fait vous “apporte” le terrain (C’est par là que tout commence). Il s’agit souvent d’un petit entrepreneur de maçonnerie ou d’une agence immobilière dynamique qui vous aidera à faire toutes vos démarches et bien plus (Choix des artisans). Bien sûr si l’apporteur du terrain est maçon, il est difficile de le mettre sérieusement en concurrence, même si l’achat du terrain se fait avec un tiers (Souvent de ses connaissances ). Il faut aussi préciser “qui commande” car il ne s’agit pas le plus souvent  d’une délégation de pourvoir écrite, souvent le maçon est le prestataire principal mais il y a aussi, le charpentier-couvreur, le platrier, le plombier, etc… car à la fin, vous serez le seul responsable et c’est vous qui payerez.

 Il faudra donc lire avec attention la limite de fournitures de chacun des prestataires (Maçon, couvreur, plâtrier, électricien, plombier, etc.), la durée de leurs travaux (Comment éviter les cumuls des retards – Les pénalités de retard) et la solvabilité de chacun des participants. Cette solution risque cependant de ne pas être très économique mais à coup sûr assez risquée, s’il n’y a pas un seul responsable (à part vous)  pour la totalité de la construction. L’intérêt peut être la facilité pour trouver un terrain et une aide pour faciliter les démarches administratives.

Question n°5: Comment estimer la revente à terme de votre maison?

C’est une question difficile. Ce sera toujours une estimation, mais il faut se la poser, car cela peut être le désastre financier de toute une vie, puisque l’achat d’une maison est très souvent “l’investissement” principal.

Ce que vous pouvez évaluer est l’évolution de la ville dans le contexte régional ou national et du quartier où se situera votre maison. Observez les voisins qui y sont déjà, la taille de leurs maisons, leur niveau de vie, l’aspect d’entretien des maisons alentours, leurs voitures, etc… Cela ne vous donnera pas le prix de revente de votre maison dans 10 ou 30 ans, mais vous permettra d’évaluer si ce quartier est en pente “descendante” ou non.

 

5. Lorsque vous êtes “chez vous” en tant que propriétaire ou locataire, quelles sont les contraintes, les litiges potentiels et vos responsabilités?

Ce sera à coup sûr beaucoup de décisions à prendre, petites ou importantes. Pour vous aider à faire ces choix, nous allons publier dans le futur des pages spécifiques sur les sujets suivants:

    Que faire en cas de vol
    Que faire en cas de perte de ses clés
    Que faire en cas d’incendie (A faire, à ne pas faire, constat du sinistre)
    Que faire en cas de fuite d’eau (Chez soi ou du voisin – Constat)
    Faire une déclaration de sinistre (Eau, incendie, autre) – Modèle de lettre
    Préparer l’hiver: conduites gelée, compteur eau gelé
    Préparer l’hiver: son jardin, son arrosage automatique
    Responsabilité civile: chute sur le trottoir, chute de neige d’un passant

6. Comment gérer votre “chez vous”:

  • afin d’éviter des problèmes avec vos voisins
  • si vous êtes locataire afin d’éviter des problèmes avec votre propriétaire à votre départ?
  • si vous êtes propriétaire  afin de garder la valeur de votre bien lorsque vous désirerez le vendre?

Il y a aussi tout l’aspect “entretien” qu’il ne faudra pas négliger car plus vous attendrez, plus les coûts seront élevés et plus votre maison perdra de sa valeur. Notre intention est de vous fournir (à venir) la documentation sur tout ce que vous devez savoir pour pouvoir garder en bon état votre bien:

    Le point important: le toit
    Prendre un architecte ou un conseil technique ou pas?
    Demander des devis
    “Analyser” chaque devis pour comparer
    Le choix de votre fournisseur: niveau technique, vérifier que l’entreprise n’est pas en cessation
    Les délais de livraison, de fin de chantier – Par écrit avec pénalités de retard
    Suivre le chantier
    Rapport de fin de chantier – Par écrit
    Que faire en cas de litige? (Expertise, conciliation, justice)

Enfin, vous aurez des voisins que vous n’aurez pas choisis car vous ne les connaissiez pas au moment de votre installation. Et ils s’avèrent quelquefois qu’ils de moquent de tout ce qui les entourent, ce qui peut se transformer en litiges de voisinage. Nous allons donc préparer des pages spécialisées pour les problèmes potentiels suivants:

    Chien qui aboie
    Chats errants
    Voisin bruyant
    Arbres en limites de propriété: ombre, branches et fruits
    Voisin et barbecue
    Fenêtre du voisin et limite de propriété
    Droit de passage

 

7. Comment bien vendre votre maison?

Il faut d’abord “préparer” votre maison. Sans vouloir escroquer votre futur acheteur, il faut vous poser une question cruciale: pour un œil neuf (celui de votre client potentiel) quel aspect présente votre maison? L’ensemble est-il attirant, quelconque ou repoussant? Vous y êtes habitué. Demandé plutôt l’avis d’un ami, cela sera souvent enrichissant.

Il y a aussi les contrôles techniques obligatoires, sinon votre maison est légalement invendable.

Il y a plusieurs façons de vendre votre maison: par une agence ou directement par vous-même, de particulier à particulier. Mais dans les deux cas, vous devrez vous impliquer dans cette vente, même si vous choisissez une agence: il faut d’abord la choisir, et ce n’est pas facile si vous voulez optimiser votre vente. Ensuite négocier avec l’agence le prix et les conditions qu’elle devra  appliquer, la durée de l’exclusivité, la commission, etc.. En effet l’agence sera prise entre deux contradictions pour fixer le prix:

  • vendre moins cher le plus rapidement possible, pour montrer son efficacité et toucher au plus tôt sa commission
  • fixer un prix au dessus du marché pour toutes les raisons inverses – mais vous serez alors “bloqué” par cette non-vente pour vos projets futurs qui souvent dépendent de la somme vendue.

Nous allons éditer des pages ciblées pour donner les solutions à chacun des problèmes qui, à n’en pas douter, se présenteront au cours de cette période pendant laquelle vous cherchez à revendre votre maison.

Comment gérer ses impôts

En France, les impôts et taxes dans leur globalité sont les plus élevés d’Europe (peut-être juste après un ou deux pays scandinaves, si nous pouvons nous fier aux statistiques qui ne sont pas strictement identiques entre pays). En France, nous détenons aussi un autre record: l’impôt sur le revenu n’est pas payé par 52% des foyers fiscaux, ce qui veut dire que cet impôt est réparti sur les 48% restants (mais bien sûr tout le monde paient les autres impôts et taxes, les impôts indirects sur leurs achats, par exemple la TVA). Viennent s’ajouter des allocations diverses réparties irrégulièrement, des aides aux familles les plus démunies, des niches fiscales, etc. C’est dire l’impossibilité de s’y retrouver vraiment en matière de fiscalité, même pour des spécialistes.

Nous avons limité les études que nous avons menées, aux seuls impôts et taxes payées directement par les foyers fiscaux. Les impôts indirects que vous payez sans le savoir en faisant vos achats ou autres, ne font pas partie de cette section. Cela veut dire aussi que ceux qui ne sont pas assujettis à l’impôt sur leur revenus divers (référez-vous à votre “avis d’imposition“) n’apprendrons rien de ces études, sauf à comprendre ce qu’il ne faut pas faire pour devenir un “assujetti”. Toutefois, notez que vous pouvez être assujetti à l’impôt sur le revenu et finalement ne pas payer d’impôt du tout, par le fait d’exonération ou niches fiscales. Auquel cas, cette section vous intéresse, car elle vous permet de vérifier que vous bénéficiez bien de tous vos avantages.

Déclaration de vos revenus

La déclaration de revenus peut être faite sur  un formulaire fourni par l’administration fiscale appelé 2042 (C’est la forme standard papier la plus habituelle).

Mais il va falloir s’habituer à la faire en ligne, car ce sera à terme le seul moyen de la faire. En fonction de votre revenu fiscal de référence (RFR), ce sera plus ou moins proche. Vous devez déclarez vos impôts de l’année précédente en ligne :

  • en 2016, RFR 2014 supérieur à 40 000 €,
  • en 2017, RFR 2015 supérieur à 28 000 €,
  • en 2018, RFR 2016 supérieur à 15 000 €,
  • en 2019, le système sera généralisé à tous.

Si vous n’avez pas d’accès internet (attention à ne pas mentir sous peine d’amende de 15€), vous pourrez continuer à faire votre déclaration papier.

A savoir, c’est des centaines de fonctionnaires qui vont économiser du temps grâce à Internet. La déclaration papier prenait beaucoup de temps à réaliser. Ces derniers auront désormais des fonctions beaucoup plus ‘rentables’… le contrôle de vos déclarations !

Pratiquement tous les foyers fiscaux qui ont eu ou déclaré des revenus l’année précédente, reçoivent en avril une déclaration pré-remplie par l’administration sur la base des informations obligatoires fournies directement par votre employeur, les banques, etc. Les valeurs pré-imprimées correspondent à vos revenus de l’année passée qui s’est terminée le 31 décembre de l’année précédent la réception de votre déclaration pré remplie. Votre “état d’imposé” est celui de l’année antérieure, et donc doit éventuellement être amendé (Décès, mariage, pacs, divorce, enfants nouveau né, etc.). Il suffit de remplir les cases correspondantes, il n’y a pas de difficultés particulières – mais votre nouveau statut aura des conséquences sur votre impôt (positives ou négatives).

Si vous n’étiez pas assujetti “l’année avant l’année passée” (C’est à dire que vous avez touché vos premiers revenus l’année passée seulement), vous devez vous signaler à l’administration fiscale, si vous ne recevez pas une déclaration pré remplie en avril ou début mai de cette année. Par exemple, si vos premiers revenus ont été versés au cours de l’année 2011, c’est en avril/début mai 2012 que vous devez faire le nécessaire auprès de l’administration, si vous n’avez reçu aucun courrier.

Les difficultés à remplir votre déclaration de revenu commencent lorsque vos revenus ne sont pas uniquement des salaires, des pensions de retraites et des revenus bancaires standards. Car alors, vous devez compléter par vous même les cases correspondant à ces revenus divers, récupérer ces informations de sources différentes, quelquefois remplir une déclaration complémentaire fournie ou non par l’administration fiscale, etc. (Par exemple revenus fonciers, vente d’actions, etc.). Il y a aussi quelquefois des avantages fiscaux à ne pas laisser passer, que vous devez décompter vous même sinon l’administration ne vous en fera pas bénéficier (Ex: loi Périssol, Méhaignerie dans le passé, loi Scellier jusqu’en 2012, et de nouvelles lois de remplacement en perspective).

Chaque année, les impôts et taxes changent (les impôts sur vos revenus en particulier), au gré de la loi des finances qui est annuelle. Cette loi des finances est discutée au Parlement fin septembre et courant octobre/novembre pour les dépenses de l’Etat de l’année suivante. Cette loi des finances conduira le gouvernement à fixer les impôts que vous payerez l’année à venir, à partir de février, puis en juin et le solde en septembre si vous décidez de payer en 3 tiers, ou mensuellement si vous choisissez cette option. Donc chaque année, la déclaration d’impôt sur le revenu change, surtout dans sa partie “spéciale”, niches et autres avantages, très sensibles aux “besoins” d’argent de l’Etat.

A savoir

  1. Il est difficile de comprendre la chronologie du processus de l’établissement et du paiement des impôts et taxes. Pour facilité l’explication, nous donnons un exemple: A l’automne 2012, le Parlement  (Les Députés et les Sénateurs) discute le budget de la France pour l’année 2013, ce qui définira la masse des impôts (Directs et indirects) pour 2013 et la loi des finances pour 2013. Cette loi des finances réparti aussi les impôts entre impôts directs et indirects, et pour ce qui est des impôts directs entre les contribuables, sur la base de leurs revenus de 2013, qui ne seront connus qu’au 31 décembre 2013 et déclarés avec précision seulement le 31 mai 2014 (Date limite habituelle de la déclaration). En conséquence, les contribuables paieront leurs impôts directs sur leurs revenus 2013 (Pour le budget 2013 discuté au parlement à l’automne 2012) qu’entre février et septembre 2014. Entre février et juillet, l’impôt prélevé (Par “tiers” ou mensuellement) sera calculé sur la base des impôts réellement payés l’année précédente (2012). A partir de juillet 2014, l’administration fiscale connait donc votre impôt exact à payer en 2014 (Sur vos revenus 2013) grâce à votre déclaration de mai 2014. Elle réajuste alors le reliquat de votre impôt à payer en 2014, en fonction de ce que vous avez déjà payé avant juillet.
  2.  Au printemps de chaque année, nous mettons à jour sur notre site, des pages dédiées spécialement aux déclarations des impôts directs, les informations nécessaires afin que vous déclariez correctement vos revenus, sans perdre aucun avantage que vous procure la loi des finances sur le total de votre impôt. Ces mêmes documents peuvent aussi vous permettre de vérifier la valeur de votre impôt lorsque vous avez reçu votre avis d’imposition (En septembre – Note: –> voir + sieurs liens;

Bien remplir sa déclaration de revenu

Note importante:

Votre impôt sera calculé en fonction de ce qui est inscrit sur votre déclaration de revenu que vous signez et datez (Au bas de la première page). Vous avez donc tout intérêt de vérifier dans les détails (Ligne par ligne) cette déclaration.

Vérifiez tout d’abord en page 1, le cadre “vos changements d’adresse” et “votre état civil”, en page 2, la “situation du foyer fiscal”, en particulier votre statut personnel (Marié, célibataire, etc. – Important), “Parent isolé” et “personnes à charge” et  “rattachement en ….(Année) d’enfants majeurs ou mariés”. Toutes ces informations ont une incidence sur le montant de votre impôt.

Au bas de la page 2 “Vos revenus connus” sont bien sûr très importants pour le montant de votre impôt. Il faut vraiment vérifier chaque ligne avec les documents en votre possession (Feuilles de salaire, de pensions et retraites, relevés de banques, etc.). En page 3, vous pouvez corriger les chiffres annoncés, si vous êtes en désaccord, des cases sont disponible à cet effet.

“Revenus des valeurs et capitaux mobiliers”. Il faut rapprocher les valeurs annoncées vec les documents des banques et si nécessaire, consultez votre banquier qui vous aidera dans ce domaine.

“Plus values de cession de valeurs mobilières,…” – Voir votre banquier ou votre conseiller financier.

“Revenus fonciers”. C’est à vous de remplir ces cases. Mais avant, il faut que vous remplissiez une autre déclaration (dont vous joindrez une copie à votre déclaration principale 2042) qui s’appelle “Déclaration des revenus fonciers 2044” ou, si vous bénéficiez de “niches fiscales” dans l’immobilier (Ex: loi Scellier), il faudra remplir la “Déclaration spéciale des revenus fonciers 2044 spéciale”.  Nous avons fait un dossier spécial pour remplir cette déclaration, vu la complexité et les cas particuliers qu’elle regroupe. L’organisme qui loue votre bien immobilier ou a qui vous l’avez acheté (Agence, etc.) pourra également vous aider à ce niveau. Les résultats de ces déclarations de revenus fonciers calculés grâce aux déclarations 2044 seront reportés dans les cases de la section “Revenus fonciers” de la déclaration principale 2042.

Nous ne nous arrêterons pas aux sections qui suivent, car elles correspondent à des situations spécifiques que nous annualisons par ailleurs, pour nous concentrer sur la section “Réductions et crédits d’impôts”. En particulier les dons et cotisations? Mais bien sûr il faudra joindre une copie du récépissé de l’organisme qui a bénéficié de votre argent (Si vous l’avez égaré, demandez en une copie). Il en est de même de tous les autres postes de réductions ou crédit d’impôts: les fonctionnaires du fisc vérifient ligne par ligne ce que vous annoncez dans cette section. Sans preuve votre demande de réduction d’impôt sera refusée.

Conseil : conservez dans une chemise séparée (avec indication de l’année d’imposition et de l’année de paiement – ex: Impôts 2013, payés en 2014) une copie de tout document envoyé à l’administration fiscale. Vous en aurez besoin en cas de contrôle fiscal.

A savoir

  1. Un contrôle fiscal ne signifie pas obligatoirement un déplacement à votre domicile d’un Inspecteur des impôts (Ceci est réservé aux entreprises ou aux contribuables à revenus importants) mais d’un contrôle dans les bureaux de l’administration, sur la base des documents en leur possession. Si des informations se contredisent ou sont incomplètes, vous pouvez recevoir une demande d’information complémentaire sur votre déclaration de telle ou tell année. D’où l’importance d’avoir classé année par année et avec précision les documents envoyés et ceux qui vous ont servi à rédiger vos déclarations, ces demandes étant faites le plus souvent 2 ou 3 ans après la date de votre déclaration.
  2. L’administration fiscale peut vérifier vos déclarations de revenus sur une période égale à 3 années complètes. Par exemple, un déclaration faite en mai 2013 pourra être contrôlée jusqu’au 31 décembre 2016.

Calculer son montant d’impôt

Il y a au moins deux façons de calculer le montant de son impôt à payer: à la main, à l’aide de la “Fiche de calculs facultatifs” jointe à la déclaration papier 2014 ou par internet en allant sur le site officiel des impôts (cliquez sur “Particuliers” puis “Calculer votre impôt sur le revenu pour “année” et ensuite “Simulateur de l’impôt “année” sur les revenus de “année précédente”. De toute façon, le résultat sera le même, si vous entrez les bonnes informations et de façon identique.

Note:

Nous pensons qu’il est important de faire vous-même le calcul de votre impôt sur le revenu au moment où vous remplissez votre déclaration d ‘impôt, c’est-à-dire en avril. D’abord parce que cela vous “avertira” de ce qui vous reste à payer afin d’éviter des surprises désagréables si vos revenus ont augmentés depuis l’année précédente (à conditions personnelles égales) ou si vos “charges” déductibles ont diminuées (enfant qui sort du “foyer fiscal”). Par ailleurs, si votre imposition finale (que vous recevrez fin juillet) est erronée (cela arrive), il vous faudra alors vous replonger dans vos calculs d’impôt, et ce sera plus facile avec la base du calcul faite en avril.

Vérifier son avis d’imposition

C’est en juillet et souvent à mi-août que vous recevez votre avis d’imposition. Les agents du fisc ont calculé votre impôt pour l’année sur la base de votre déclaration de mai. Normalement, si vous avez calculé vos impôts sur le revenu correctement et s’il n’y a pas d’erreur de la part du fisc, le montant demandé devrait être le même que celui de votre calcul, à quelques euros près. Si ce n’est pas le cas, comparez poste par poste votre calcul à celui de votre avis d’imposition, pour repérer où il y a divergence, et tenter d’expliquer/justifier la différence.

Vous pouvez toujours contacter un inspecteur des impôts en téléphonant au Service des impôts des particuliers qui a établi votre avis (pas à la Trésorerie qui ne fait que payer ou recevoir l’argent de l’état). Les coordonnées nécessaires sont au bas de la page 3 de votre avis d’imposition. Il est vrai qu’il est difficile (voire impossible) de joindre ces fonctionnaires par téléphone. Mais vous pouvez aussi prendre un rendez-vous à leur bureau ou, plus simplement, envoyer un email à l’adresse indiquée en n’omettant pas d’indiquer vos références (page 1, cadre gauche) en particulier votre “numéro fiscal” et aussi la référence de l’avis”.

A savoir

  1. Même si votre calcul du montant de l’impôt à payer est inférieur à celui demandé par votre avis d’imposition, vous devez payer le montant demandé, pas celui que vous avez calculé.  Même si finalement vous obtenez gain de cause suite à votre demande de rectification faite à l’inspecteur des impôts, la confirmation de l’erreur de l’administration vous parviendra un ou deux mois plus tard sous la forme d’un “avis de dégrèvement” (qui annule votre avis d’imposition erroné et fait office d’avis d’imposition mis à jour et rectifie ainsi le montant à payer. Si votre calcul était faux et l’avis d’imposition justement calculé, vous auriez à payer un intérêt de retard jusqu’à la date de paiement effective (calculé au taux annuel d’environ 6% par an).
  2. Réclamation sur le montant de votre impôt. Vous avez jusqu’au 31 décembre de l’année suivant la date de paiement pour faire une réclamation auprès de l’administration des impôts (ex: pour vos impôts sur vos revenus de 2013, payés en 2014, vous avez jusqu’au 31 décembre 2017 pour porter une réclamation).

Mode de paiement des impôts

La méthode traditionnelle de paiement de l’impôt sur le revenue est le paiement “par tiers”: un tiers au 15 février, un tiers au 15 juin et le troisième tiers (ou en fait le solde) au 15 septembre. Le montant des deux premiers tiers est égal à 33% de l’impôt que vous aviez payé l’année précédente. Le dernier tiers est le solde qui est égal à l’impôt total de l’année (calculé par les services fiscaux sur la base de votre déclaration de mai) moins les deux tiers déjà payés.

Chaque tiers peut être payé par chèque (à la Recette des impôts ou si envoyé par lettre, ne pas oublier de joindre le TIP du bas de votre avis d’imposition), par mandat (références de l’avis à rappeler), en numéraire (en allant à la Trésorerie, anciennement la “Perception”).

Aujourd’hui, avec le développement d’internet, il est aussi possible:

  • De payer par tiers par transfert bancaire (que vous devez déclencher) entre votre compte et celui de la Trésorerie, aux dates habituelles (En fait le retrait réel est dans ce cas 10 jours après les dates normales annoncées).
  • De payer mensuellement par prélèvement automatique sur votre compte/ Les prélèvement mensuels des 9 premiers mois sont égaux à 1/10 de l’impôt total payé l’année précédente, le solde est étalé sur les mois restants.
  • De payer par tiers mais par prélèvement automatique “à échéance” sur votre compte aux dates habituelles de paiement (Le retrait réel est 10 jours plus tard).

Dans tous ces cas de paiement par internet, il faut s’inscrire auprès de l’administration fiscale. Pour cela consultez www.impots.gouv.fr et cliquez sur “Particulier” puis “Comment payer vos impôts sur impots.gouv.fr”.

Comment payer moins d’impôts?

Si vous payez vos impôts et taxes sans calculer ou vérifier vous-même le montant de vos impôts, il est à peu près certain que vous avez une année ou l’autre, payez plus d’impôts et taxes que vous deviez.

D’où la règle de départ est:

  • de comprendre la taxation, comment l’impôt est calculé, etc.
  • de lire les notices et autres documents reçues avec la déclaration des revenus à remplir ou sur le site internet de l’administration fiscale www.impots.gouv.fr. Mais il faut tout lire et tout comprendre dans ces notices, car le plus souvent, en particulier pour les cas particuliers, les dérogations, diminutions d’impôts, etc. ne sont pas clairement expliquées en langage de tous les jours. C’est à ce niveau que les économies d’impôts se trouvent, comme les niches fiscales.
  • de vérifier les avis d’imposition pour être sûr que le montant de l’impôt a été correctement calculé        ..

Par ailleurs, nous éditons un dossier destiné aux impôts et taxes et aux économies que vous pouvez réaliser légalement (En cours de rédaction).

Spécial retraités

Voir notre page liée à une niche fiscale pour les retraités. C’est une niche fiscale avec une astuce en plus: permet à la plupart des Retraités de réduire ses impôts sur le revenu à zéro et baisser ses prélèvements automatiques sur retraites de 8,4 à 4,3 ou éventuellement à 0%.

Entreprendre – Ce qu’il faut savoir avant

Entreprendre une activité, commerciale ou bénévole, personnelle ou associative, c’est toujours un projet qui demande réflexion. C’est probablement la première fois que vous “attaquez” ce genre de travail – et très souvent ce sera la seule fois de votre vie. Vous ignorez innocemment les problèmes qui vous attendent ou au contraire cela peut vous sembler un projet fou car vous vous imaginez  une montagne de problèmes et de difficultés. La réalité d’entreprendre est entre les deux: oui les problèmes existent, mais ils ne sont pas insurmontables, si vous avez la patience de les aborder un à un avec notre aide et nos conseils que nous avons rassemblés sur ce site.

Plan de cette page: “Entreprendre”

  1. Entreprendre Question n°1: êtes-vous fait pour entreprendre? Le test de personnalité, orientation et aptitude PROFIL PERSO.
  2. Entreprendre Question n°2: êtes vous physiquement en forme?
  3. Entreprendre: structurez votre projet commercial ou non commercial.
  4. La France et sa réglementation – Ce qu’il faut aussi savoir avant d’entreprendre.
  5. Entreprendre c’est aussi le choix du type d’entreprise ou d’association: lorsque vous êtes dans le système, tout devrait rouler …
  6. Entreprendre c’est une projection chiffrée dans le temps de votre projet (Business plan)
  7. Entreprendre et les formalités
  8. Entreprendre ce sont des financements à prévoir
  9. Entreprendre conduit à des impôts et taxes
  10. Activité par Internet: ce qui est particulier pour entreprendre.

1.     Entreprendre Question n°1: êtes-vous fait pour créer une activité? Le test de personnalité, orientation et aptitude PROFIL PERSO.

Il faut tout d’abord regarder les faits: plus de 60% des actifs ou retraités récents aimeraient entreprendre une activité indépendante. Bien moins de la moitié s’y essaie (Souvent contraint par la perte d’emploi ou la faiblesse des revenus) et une faible minorité réussie, souvent avec en final des revenus faibles, s’il s’agit d’entreprise à but commercial. Si l’activité est hors secteur commercial (Association, etc.), l’objectif a un but particulier qui fluctue avec l’enthousiasme (et peut être l’âge) du (des) créateur(s).

Il y a cependant un facteur déterminant qui conduit soit vers une réussite de “l’entreprise”, soit vers on échec: il s’agit de la personnalité de “l’entrepreneur”. Certains types de personnalités assurent le succès et la pérennité d’une l’activité, certains autres le déclin et l’échec. Et cela est systématique et pas accidentel. Pourquoi?

1.1     Chacun a sa personnalité.

Entreprendre - ProfilPerso2RognéEntouréVous héritez à votre naissance de votre personnalité qui change assez peu au cours de votre vie, malgré l’expérience et de la maturité. C’est votre personnalité qui défini comment vous réagissez dans la vie de tous les jours, au travail ou sous le stress. Et c’est la personnalité de votre ami(e) ou votre collègue de travail qui fait que, dans les mêmes circonstances, les mêmes conditions, il ou elle réagira un peu ou totalement différemment.

Un exemple simple: être trop méticuleux (Goût du détail élevé) est assez souvent un handicap économique car il ne permet pas “d’aller vite”. Mais il devient un bonus pour un bijoutier et un avantage important pour celui doté aussi d’une “énergie personnelle” élevée, car alors la personne concernée est capable de faire assez rapidement un très bon travail.

Que dire de la capacité à prendre des décisions: peut on “entreprendre” sans être capable de voir quand et comment il est nécessaire d’aller de l’avant? Et il ne faut pas seulement savoir décider pour entreprendre: voyez ce qui suit!

 1.2     Créer une activité, à plein temps ou à temps partiel, animer une activité bénévole correspond à un certain type de personnalité.

Il est évident qu’il faut être actif, indépendant (Vous exercerez longtemps en solo avant de décoller, faute de moyens et/ou de clients/adhérents), logique dans vos prises de décisions, etc. Mais ce n’est pas seulement cela.

Nous utilisons le test de personnalité, orientation et aptitude PROFIL PERSO qui détermine votre aptitude à créer puis gérer une activité. La personnalité peut en effet, être “décomposée” en “traits” principaux. Nous en avons défini 11 qui sont:

Entreprendre - ProfilPerso-AnalysePage1Graphe remplibleu(2) avec pourtour

  • L’énergie personnelle
  • L’énergie en tant que responsable
  • La capacité à décider
  • L’humanité
  • L’émotivité
  • La stabilité
  • Le goût du détail
  • La moralité
  • L’indépendance
  • La logique
  • La créativité

Personne n’est parfait. Un trait de personnalité peut ne pas être le bon pour une activité donnée, mais la combinaison de deux ou trois d’entre eux permet d’éclairer sous un autre angle la personnalité. Par exemple, si votre émotivité est trop forte pour une activité de “dirigeant”, vos réactions aux aléas que vous rencontrerez peuvent être partiellement “corrigées” si votre trait “stabilité” est prépondérant.

A la lecture des 11 traits de la personnalité, il est facile de comprendre que certains traits disqualifient de la “gestion” de projet, ou de celui de démarrage d’une activité. Et il vaut mieux savoir avant de vous lancer dans l’aventure qu’est une création d’activité si toutes vos chances sont de votre côté, grâce à notre test PROFIL PERSO.

 1.3     Le test de personnalité PROFIL PERSO .

Entreprendre - ProfilPerso-QuestionnaireCouver et 3 pages eventail PartielC’est un test simple, composé de questions sur ce que vous aimez faire, ne pas faire, etc., que vous pouvez compléter en 15 à 30 mn. Il faut noter que la “perfection” ne veut rien dire dans ce test: un trait qui semble négatif pour certains devient une chance pour d’autres suivant le type d’activité ou s’il tel trait est “couplé” avec une autre trait qui lui donne une aptitude supplémentaire.

Les “traits” de la personnalité qui nous intéressent le plus ici sont bien sûr “l’énergie personnelle”, “l’énergie en tant que responsables” et la “capacité à rendre des décisions”. Mais pas seulement. Même si votre capacité de prise de décision est faible avec un niveau “logique” élevé, vous saurez quoi faire face à un choix, sauf que votre choix sera la conséquence d’une analyse sérieuse, pas d’une intuition ou d’un appel à un tiers.

Entreprendre - ProfilPerso-Analyse5PagesIl est aussi facile de voir que l’émotivité aura un rôle à jouer dans la prise de certaines décisions (Relatives à des sentiments, du “ressenti”), la stabilité également (Pour les choix répétitifs), la logique bien sûr, la créativité (Trouver des solutions originales), l’indépendance (Vous ne rechercherez pas une solution “en commun” ou auprès d’un tiers), etc. Le test PROFIL PRO montre donc si votre capacité à créer et gérer/adapter un projet (et le poursuivre dans le temps) est forte ou pas, quelle “part” de votre personnalité vous utilisez et en conséquence dans quelles circonstances vous risquez d’être sans réponse face à un choix. Et au final comment “corriger” votre personnalité, si cela est possible.

Pour connaître les conditions et compléter le test cliquez sur PROFIL  PERSO de personnalité, orientation et aptitude.

Note:

Nous utilisons aussi notre test de PERSONNALITÉ  ORIENTATION ET APTITUDE PROFIL PERSO pour des problèmes d’ordre professionnel en tant que salarié (Voir Evolution de carrière et chômage et Changer de travail ou Changer de métier ou Se reconvertir ou pour préparer sa candidature à un poste (CV et lettre de motivation). ou pour les entreprises, pour les aider à choisir leurs futurs salariés (Voir notre site www.que-faire-si.com)


2.     Entreprendre Question n°2: êtes vous physiquement en forme?

Entreprendre - entreprendre 2 - Raccouri basEntreprendre une activité, c’est à coup sûr de nombreuses heures de travail, de la fatigue et des soucis. Même s’il s’agit d’une activité non marchande où le profit n’est pas un objectif. Par exemple, créer une association, ce sont des réunions, des coups de téléphones souvent en soirées, des documents à remplir, des renseignements à obtenir. S’il s’agit d’une activité commerciale, le stress sera encore plus grand car cela impliquera probablement plus d’argent, la concurrence et le risque de perte sera plus contraignant. Par ailleurs, s’il s’agit d’une activité en complément à votre activité principale ou si vous êtes retraité (Comme cela arrive souvent), ce sera au final beaucoup plus d’efforts physiques et intellectuels qui se paient sur la santé.

C’est pour cela que nous recommandons, avant de démarrer réellement votre nouvelle activité, de consulter votre médecin, de lui expliquer brièvement votre projet afin de justifier un check up complet: analyse sanguine, examen cardiologique, analyses spécifiques (Ex: Prostate, cancers, etc.). Car en effet, si vous découvriez un problème de santé dans les quelques mois suivant votre démarrage d’activité, tous vos efforts seraient anéantis et les capitaux engagés définitivement perdus.


3.     Entreprendre: structurez d’abord votre projet commercial ou non commercial

Entreprendre - Photos-EnTête-DuSiteFemme-NonCadréVotre projet, vous ne pourrez pas le conduire de A à Z tout(e) seul(e) dans votre coin: vous aurez besoin d’aide donc de l’expliquer à d’autres (Amis, famille, banques, etc.) et de les convaincre pour obtenir leur appui. Mais souvent, comme tout créateur, vous oubliez que vous portez votre problème dans votre tête 24 heures sur 24, alors que celui a qui vous allez l’expliquer est en train de le découvrir. Il faut donc:

  • Mettre sur papier (ou sur ordinateur) toutes vos idées, au fur et à mesure qu’elles arrivent (Bloc notes à portée de main)
  • Vous devez ensuite faire une synthèse, les mettre “en ordre” logique pour le lecteur à venir, pas pour vous. Cela veut dire “structurer” votre projet. Le faire en deux temps: d’abord au brouillon puis en version finale. D’où l’intérêt d’utiliser un ordinateur lorsque vous êtes à la rédaction car c’est alors facile d’effacer et corriger.

Nous avons indiqué ci-dessous les questions que vous devez au moins vous poser. A noter qu’il ne s’agit pas encore de votre “business plan” ou de votre “plan de marketing”. Cela viendra plus tard. Ici, il s’agit des questions de “base”, seulement un investissement en idées avant tout investissement “argent”.

 3.1   Cas 1: vous avez un “produit” ou une idée “à vendre”.

Quel sera votre public? Qui sera intéressé par votre produit? Dans ce cas vous rechercher “votre marché”. S’il s’agit d’une association, “produit” signifiera “idées à partager” avec d’autres.

 3.2   Cas 2: vous pensez avoir un “public”.

Quel produit ou quelles idées lui “vendre”? C’est la démarche inverse. Vous connaissez votre marché et vous devez trouver où va l’intérêt des gens qui le compose.

 3.3   Délimitez votre ambition, pas à pas.

Vous serez seul au tout début, et souvent pour un temps assez long. Vous ne pourrez pas tout faire. Il vaut mieux faire une ou deux choses bien (Vendre s’il s’agit d’une activité commerciale) et non pas vous disperser dans plusieurs directions. C’est en effet le décollage qui est difficile, car vous devez atteindre une masse critique, qui fait boule de neige. Si vos efforts ne portent que sur peu de “sujets” vous arriverez à ce point critique plus rapidement dans le temps. A l’inverse, si vous saupoudrez vos efforts et puisqu’une journée n’à que 24 heures, vous ne consacrerez pas assez de temps à chacun des éléments de votre projet.

 3.4  Qui parle activité parle toujours argent.

Structurez votre projet c’est déjà aligner quelques chiffres, même approximatifs. Vous aurez des frais, cela est certain, même pour une activité non commerciale. Multipliez par deux vos évaluations de coûts – par sécurité, et ce sera probablement proche de la réalité. Pensez à économiser, sur tout. Reportez à plus tard tout achat non nécessaire maintenant, achetez d’occasion lorsque cela est possible, si vous êtes capable de juger de la vétusté de votre achat, louez dans un premier temps, cela peut vous éviter un achat inutile si vous réorientez votre activité (Cela est le cas une fois sur deux). Enfin, vous faut il un bureau ou pouvez vous commencer sur “votre table de cuisine”?

Vous devrez aussi avoir des entrées, des “recettes” – sinon votre projet ne sera pas viable. Chiffrez au mieux vos ventes potentielles, vos cotisations si vous êtes en association et n’oubliez pas le coût pour obtenir ces revenus (Ex: publicité, démarchage, etc.). Placez ces entrées dans le temps: dans huit jours, dans un mois, dans 3 mois, dans un an, etc. A la fin, divisez par deux ces chiffres “recettes” et doublez le temps nécessaire pour obtenir “en vrai” ces entrées tant nécessaires à la survie de votre projet. Cela sera plus réaliste et plus sûr, car rien n’est plus dangereux – pour l’activité – de se retrouver en période de croissance et d’être incapable de payer ses fournisseurs. Cela s’appelle l’absence de fonds de roulement et cela est souvent fatal à l’entreprise.


4.     La France et sa réglementation – Ce qu’il faut aussi savoir avant d’entreprendre.

La France est réputée pour l’importance de sa réglementation. Dès que vous décidez de vous lancer dans une activité, soyez certain qu’une loi, un décret, une réglementation a déjà statué sur cette activité, sur les papiers que vous devez fournir à une ou des administrations avant même d’avoir commencé et bien sûr ensuite, au cours de votre activité proprement dite. Si vous n’avez pas une expérience antérieure “d’être à son compte” ou si vous n’êtes pas juriste ou comptable ou professionnel dans ces domaines administratifs, vous ne pourrez pas vous lancer dans une activité avant d’avoir étudié via livres spécialisés ou internet (Prévoir beaucoup de temps, temps que vous devriez normalement consacrer à votre projet) ou en demandant à un spécialiste de vous aider (C’est cher dans une période où il vous manquera toujours de l’argent pour concrétiser votre projet).

Ceci est vrai même si vous désirez entreprendre une activité non commerciale, bénévole. Même si cette activité vous est destinée personnellement (et/ou à votre famille), vous n’échapperez pas aux contraintes administratives minimales (Par exemple, si vous désirez devenir apiculteur amateur sans même. commercialiser votre miel, vous devez avoir un numéro d’enregistrement pour cette activité plus un enregistrement auprès de la Direction départementale de la protection de la Population).

Nous proposons sur notre site les solutions à toutes vos questions auxquelles vous devrez répondre si vous désirez entreprendre votre propre activité. Nous avons réalisé des mini-dossiers de 10 à 30 pages, par problème. Chaque problème est traité de A à Z, prêt à l’emploi, en termes simples non spécialisés et faciles à comprendre. Voir www


5.     Entreprendre c’est aussi le choix du type d’entreprise ou d’association: lorsque vous êtes dans le système, tout devrait rouler …

5.1   Enregistrement de votre activité.

Tout d’abord, il faut être très vigilant quant au “système” dans lequel vous vous enregistrez auprès de l’administration: si vous avez fait une erreur, ce n’est pas facile de ré-orienter votre dossier. Habituellement, une entreprise qui démarre sera individuelle, ce qui conduira à l’enregistrée en auto entreprise, EURL. S’il y a peu de salariés ce peut être une SARL. Mais vous devez savoir que si vous décidez de vous déclarer travailleur indépendant, cela impliquera une caisse de retraite particulière, un régime d’imposition, etc. Mais vous devez savoir aussi que vous avez le choix d’auto entrepreneur, de SARL, SAS, SA, etc. Tout est possible, mais les coûts et les contraintes (Principalement les déclarations, les livres de comptes, les régalements) sont différents, plus ou moins lourds à gérer et dépendent souvent de la taille et de l’activité de l’entreprise.

Entreprendre vous oblige le plus souvent à vous inscrire à la chambre artisanale (Si vous êtes une petite entreprise avec activité principale de “montage” et “entretien”) ou à la chambre de commerce (Si votre activité est uniquement commerciale et/ou s’il s’agit d’une entreprise assez importante même si son activité est principalement “montage et entretien”).

5.2   Statut d’auto entrepreneur

Même si vous décidez pour un statut d’auto entrepreneur réputé administrativement “facile”, vous devrez opter pour une activité de profession libérale, commerciale ou artisanale. Ce qui conduit à des limites de chiffre d’affaires différentes et des impositions différentes. Et si en plus, votre activité vient en complément à une autre activité (salariée ou autre) ou à votre retraite, vous aurez à déclarer peut être (Varie suivant votre activité “de base”) un complément de revenu qui augmentera d’autant vos impôts sur le revenu. Donc, à la fin, ce n’est pas si simple et cela peut même ne pas être très attractif financièrement.

5.3   Activités réglementées

En France il existe toujours des activités réglementées, ouvertes sous conditions. Souvent des “métiers” (Qui peuvent attirer des créateurs d’activité “annexes”), à la marge des activités générales, sont réservés à des formations professionnelles particulières, des règlements souvent anciens mais toujours en vigueur. Quelles sont-elles? Comment “s’intégrer” à une de ces activités, si votre choix porte sur l’une d’elle? Il faut vous renseigner avant aux chambres des métiers ou aux chambres de commerce. Il existe aussi un organisme officiel ENIC-NARIC France qui renseigne dans ce domaine et en plus donne les équivalences avec les diplômes étrangers européens et non européens. Voir http://www.ciep.fr/enic-naricfr/index.php.


6.     Entreprendre c’est une projection chiffrée dans le temps de votre projet (Business plan)

6.1   Le business plan: l’étape indispensable.

Entreprendre - BusinessPlan-CadréLe business plan est une étape indispensable pour vous (C’est graver sur papier des chiffres qui correspondent à ce que vous devez faire et ce que vous espérer obtenir) et aussi pour les banques (ou les prêteurs de toute nature). Cela s’applique aussi aux associations à but non lucratif. Ce doit être la bible. Mais attention, le business plan ne doit pas être “figé”. Dans le temps, chaque constat de déviation par rapport aux chiffres inscrits dans le business plan doit conduire à une réflexion et éventuellement une révision de tous les chiffres du business plan. L’idéal est de travailler sur ordinateur à l’aide d’un tableur (Ex: Excel) en liant les chiffres des cellules qui dépendent les unes des autres. C’est beaucoup moins de travail dans chaque cas de révision.

6.2   Ce que contient le business plan: la description de votre projet

  • La “philosophie”  de “l’entreprise” que vous créez (Quelle soit commerciale ou une association). Ce qui la différentie des concurrents déjà sur le marché (Ex: vendre en grosses quantités unitaires ou au contraire vendre des “pièces” uniques, voire originales). C’est le “thème” de votre activité.
  • Le (les) marché(s) sur lequel ou lesquels vous allez “opérer”: neuf, occasion, localement, régionalement; par internet ou pas, etc. Ou le type de personnes que vous voulez voir adhérer à votre association.
  • Les objectifs que vous désirez atteindre en chiffre d’affaire (ou en nombre de participants) au bout de X mois, Y années, à 2 ans ou plus.
  • Les moyens que vous allez utiliser pour atteindre vos objectifs: salariés, représentation directe, publicité, magasin, mailing, emails, etc.

6.3   Ce que contient le business plan: un tableau de chiffres

Ce tableau peut être fait à la main, mais il est plus facile d’utiliser un tableur informatique  (Par ex: Excel ou autre), afin de corriger instantanément les erreurs, modifications, ajouts qui certainement seront nécessaires au fur et à mesure de l’avancement de votre projet.

Ce tableau est la traduction chiffrée de la description ci-dessus. Il est divisé en colonnes (Chaque colonne représente une semaine, un mois ou un trimestre suivant le rythme des “évènements” dans votre entreprise) et en lignes (Chaque ligne correspondant à chaque évènement  Vente/chiffre d’affaires – Coût de revient des produits vendus – Bénéfice brut – Charges sociales – Frais administratifs – Bénéfice net).

Bien sûr il s’agit ici d’exemples simplifiés car un tableau peut comporter des dizaines, voire des centaines de lignes et de colonnes suivant l’importance de “l’entreprise” et la durée sur laquelle vous faites la projection. Comme indiqué plus haut, l’idéal est d’utiliser un tableur informatique qui simplifie le suivi de votre business plan.

Par exemple, si vos ventes prévisionnelles sont de 1 000 Euros en juin prochain, vous devez donc placer 1 000 à l’intersection de la ligne “Vente/chiffre d’affaires” et de la colonne “juin”. Et ainsi de suite…

Comment se servir d’un tableur? Il existe des livres ou des cours spécialisés, qui traitent en particulier de l’utilisation d’Excel de Microsoft.

6.4   A quoi sert le business plan?

Le business plan ne doit pas rester un exercice seulement de début d’activité. Il doit servir à comparer dans le temps, “en continu”, vos résultats avec les prévisions. Il faut que vous preniez des “rendez vous” pré-définis (Toutes les semaines, les mois, les trimestres suivant la versatilité de votre branche d’activité) avec les chiffres de votre business plan et ceux de vos résultats (Comparer les ventes ou nombre de membres, coûts/dépenses diverses avec les chiffres réels, aux dates pré-établies). Ne pas oublier que si vos ventes sont en dessous de vos prévisions, ou vos dépenses plus élevées que prévues, il y aura automatiquement des conséquences sur ce qui va se passer dans une semaine ou dans un mois. Vous serez en manque de “cash”. Il faut donc dès maintenant réduire vos frais ou reporter certaines dépenses pour éviter cette catastrophe.


7.     Entreprendre et les formalités

7.1   Les formalités à faire pour “l’entreprise” dépendent du statut de l’activité

Il y a autant de formalités différentes qu’il y a de statuts d’entreprises. Depuis quelques années, il est vrai que l’administration a essayé de simplifier (Statut d’auto entrepreneur – Cliquez ici pour créer votre autoentreprise) ou de regrouper le dépôt des documents nécessaires (Pour les entreprises autres que les autoentreprises: “Centre de formalités des entreprises” – Voir les coordonnées du Centre de formalités correspondant à votre adresse en cliquant ici). Mais cela reste un parcours difficile, avec des questions qui engagent votre avenir et l’avenir de votre projet et qu’il est difficile de “corriger” lorsque vous le désirez. Un des avantages de l’auto entreprise est le fait que son enregistrement peut se faire par internet, alors que les autres types d’entreprises demandent une intervention physique avec un dossier conséquent auprès de l’administration spécialisée.

Les associations ou autres activités non commerciales doivent aussi être enregistrées. Se renseigner sur internet et auprès des administrations.

7.2   Les formalités sociales.

Pour vous même, votre épouse ou pour vos salariés, vous devez toujours et encore établir des dossiers. Il faut en effet prendre en compte les antécédents et surtout le futur des personnes concernées, l’affiliation à une caisse de sécurité sociale (Régime général ou non), à une caisse de retraite (Il y en a plusieurs suivant le statut de la personne concernée), etc. Voir l’URSSAF de votre secteur ou internet en cliquant ici.


8.     Entreprendre ce sont des financements à prévoir

8.1   Le financement de votre activité.

Dans toute activité, vous serez obligatoirement confronté à des problèmes d’argent donc au financement de ce besoin, même si vous êtes dans une activité associative (Location de salle, achat de timbres, etc.), même si vous payez de votre poche les dépenses de votre entreprise débutante (Vous serez votre propre banquier). Il faut donc prévoir en amont vos besoins d’argent (A quelle date vous aurez besoin de X Euros. Voir “Business plan”). C’est impératif, sinon votre projet s’arrêtera là, avec peut être à rembourser personnellement les dettes de votre activité “débutée”.

8.2   La banque.

C’est très difficile d’obtenir un prêt bancaire au démarrage d’une activité, sauf à fournir une caution (Ce qui est extrêmement dangereux pour celui qui donne sa caution) ou apporter vous même une partie relativement importante du capital nécessaire à emprunter (30% ou plus). Bien sûr vous même pouvez fournir cette caution sous la forme d’une hypothèque sur un de vos biens personnels (Ex: maison). Mais si un jour vous ne pouvez payer vos fournisseurs ou vos impôts parce que votre activité n’est pas assez lucrative dans cette période, la banque se retournera vers la personne qui s’est portée caution et si c’est vous, pourra vendre votre bien hypothéqué. Très souvent, celui qui donne sa garantie à la banque n’envisage pas ou sous estime les risques financiers qu’il courre et qu’il fait courir indirectement à sa famille. D’où prudence.

Comment choisir sa banque?

8.3   Prêts familiaux.

C’est un prêt, comme par une banque. Cela veut dire qu’il devra un jour être remboursé. Là encore, c’est souvent une source de discorde familiale, surtout si l’emprunteur considère la somme empruntée comme sienne, au prétexte que le prêteur est son parent proche dont un jour il va peut être hériter.

8.4   Aides diverses

Elles sont nombreuses mais souvent très faibles, difficile à “localisées” mais ne jamais les négliger. Elles peuvent se situer au niveau communal (Aides aux associations), régionales, nationales et même communautaires. Elles peuvent être de la part de fondations, de prise de partitions au capital, de subventions, etc. Mais dans tous les cas, l’argent est donné (ou prêté) contre un plan d’action logique et étoffé, qui doit répondre à des critères précis (Voir “Business plan”). Voir auprès des administrations ou organismes correspondants (Chambres de métiers ou commerciales).


9.     Entreprendre conduit à des impôts et taxes

Vous ne pouvez les ignorer: si c’est le cas, l’administration fiscale prendra son temps mais finalement aura le dernier mot et vous des pénalités supplémentaires de “mauvaise foi” ou pour le moins des intérêts de retard de paiement. Pour un aperçu des taxes à payer par une entreprise, voir http://www.impots.gouv.fr/portal/dgi/public/particuliers?pageId=particuliers&espId=1&sfid=10

9.1   Les déclarations

Elles sont obligatoires. Elles sont diverses, quelquefois spontanées (Cela veut dire que vous n’aurez pas une lettre de “relance” mais vous serez tout de même responsable si vous ne faites pas la déclaration). Elles conduisent la plupart du temps à un impôt ou une taxe, c’est à dire une dépense. Bien sûr vous pouvez prendre un (bon) comptable pour vous aider, mais cela est aussi une dépense supplémentaire.

Cependant, l’administration fiscale ou sociale émet des “notices” qui prennent en compte tous les problèmes normaux que vous pourriez rencontrer en remplissant vos déclarations. De plus, les Inspecteurs de l’administration fiscale donnent en général des conseils téléphoniques ou par internet gratuits. Quelques fois cependant, il est difficile de les contacter au téléphone (Lignes occupées, inspecteurs absents, etc.). Voir aussi le site officiel de l’administration fiscale www.impots.gouv.fr.

A noter qu’aujourd’hui nombre de déclarations peuvent être faites par internet ce qui est plus rapide et facilite le travail. N’oubliez pas de conserver toute votre correspondance avec les administrations, que ce soit vos lettres postales ou vos envois électroniques ainsi que les notes que vous pouvez avoir prises au cours de discussions téléphoniques – et ceci pendant 10 ans.

En cas de “divergence” avec l’administration, faites “l’investissement” d’une lettre recommandée avec accusé de réception: c’est plus sûr. Et si votre première lettre simple n’a pas été répondue, faites en copie et retournée la en recommandée.

Voir Impôts et taxes?

9.2   Les paiements

Les impôts et taxes payées par des Particuliers sont calculés par l’administration qui envoie ensuite un “avis d’imposition” ou autre document de même nature. Au contraire, les “entreprises” font leurs déclarations, calcul la somme due à l’administration et en général paient cette somme à l’envoi des déclarations ou à des dates précises échelonnées en cours d’année. A réception, l’administration vérifie votre déclaration et vos calculs. S’il y a erreur, vous recevrez une lettre rectificative (Souvent quelques mois plus tard) avec éventuellement un rappel augmenté de l’intérêt de retard de paiement (Au taux d’env. 6% par an). Si votre erreur est exceptionnelle et ne porte que sur des sommes marginales la contravention pour “mauvaise foi” n’est pas décomptée, ou vous pouvez en discuter avec l’inspecteur concerné. Il est rare que l’intérêt pour retard de paiement soit remboursé.

9.3   Délai de paiement

Souvent on oubli qu’il est possible de demander un délai de paiement en contactant la personne en charge de vos dossiers. Habituellement votre demande est acceptée, mais il vous sera demandé un échéancier de paiements et très certainement vous aurez des intérêts de retard sur les sommes non payées à la date légale (Taux d’environ 6% l’an). Mais vous avez aussi possibilité de faire un recours amiable, voire contentieux si vous jugez le calcul de vos impôts erronés ou les pénalités abusives.


10.   Activité par Internet: ce qui est particulier pour entreprendre.

Une activité sur internet basée en France est similaire à une activité “traditionnelle”: vous devez faire votre projet, enregistrer votre activité, faire du marketing, faire des déclarations aux administrations, payer des impôts, etc…. sauf que…

10.1 Un site sur internet: pourquoi faire?

Il est facile et peu cher d’avoir un nom de site: si le nom que vous choisissez est disponible, cela coûte environ 10 Euros par an. Il faut seulement l’inscrire sur le registre mondial créé à cet effet.

Il est aussi facile de faire la page d’accueil (Des modèles “tout prêts” ou presque sont disponibles sur internet) ou de la faire faire par un professionnel, cela coûte quelques dizaines voire centaines d’Euros.

Mais après, à quoi cela sert il d’avoir une page d’accueil, bonne ou mauvaise? Les vrais problèmes commencent ensuite.

10.2 Contenu de votre site internet

Il est crucial que la présentation de votre site internet soit de qualité et les “produits” ou “idées”  développées doivent être originales par rapport à ce que l’on voit ailleurs. Il y a beaucoup de sites internet concurrents (des millions). Le “contenu” de votre site doit être “supérieur” car vous ne verrez jamais votre client potentiel, vous ne pourrez pas lui sourire, lui montrer “autre chose” qui peut l’intéresser et que vous découvrez en discutant avec lui. Sur internet seuls vos arguments déjà écrits sont possibles et vous ne pouvez pas les ré-orientés en fonction des besoins réels du client potentiel, que vous pouvez comprendre en lui parlant. Il s’agit “d’un fusil à un coup” et vous devez être vraiment persuasif.

Il faut ensuite retenir “votre client”, éviter qu’il clic rapidement vers un autre site. Ce que vous proposez doit immédiatement (“à première vue”) s’imposer ‘intéressant” pour le lecteur internaute. D’où la structure du site, l’importance des “articles”, “études”, photos. Un bon site marchand est conseillé comporter 200 à 300 “pages”. Nous sommes loin, très loin d’un site comprenant une page d’accueil et des 3 à 4 pages de “produits”. Faire un “vrai” site demande beaucoup de lectures (Voir notre www.  ) ou l’appel à un spécialiste (Voir www.).

10.3 Créer le “passage” sur votre site.

La prochaine étape, qui en fait se situe en tête lorsque le site est en fonctionnement réel (et non pas en préparation) est de créer le “passage” sur votre site (Créer un nombre important d’appel de votre site par des internautes inconnus).

Lorsque vous démarrez un site internet, vous êtes un inconnu parmi les inconnus: il y a des millions de sites. Comment un client potentiel pourrait “appeler” votre site sur son ordinateur, même si vous dites que vous êtes (ou vos produits ou votre “concept” est le meilleur). L’internaute n’a pas accès à cette information, sauf s’il vous connaît ainsi que l’adresse de votre site (www.xyz. fr ou .com ou autre). Vous n’aurez donc que vos amis qui viendront visiter votre site. Cela peut être suffisant pour une association locale ou régionale connue ou en voie de reconnaissance. Mais pour les autres, le vrai problème commence maintenant: qui va vous envoyer vos clients potentiels?

Entreprendre - Google Pull

  • Les moteurs de recherche. C’est la source principale, mais difficile à “maîtriser”. Lorsque vous faites une recherche sur Google par exemple, sur un mot clé (Par exemple: Acheter un pull), vous obtenez 5 700 000 résultats (Sites possibles) – mais tous ne répondent pas exactement à la question posée, ce nombre impressionnant dépend des algorythmes (Plus ou moins précis) utilisés par le moteur de recherche. Lorsque l’on sait qu’un internaute regarde au plus les 3 premières pages de sites recommandés par Google, soit environ 30 sites, il n’y a aucune chance pour les 5 699 970 sites restants. Il faut donc que votre site se “classe’ parmi les 30 premiers de la liste! Il n’est pas possible d’expliquer les “techniques” en quelques mots. Nous vous invitons sur notre page spécial (Voir notre site www.que-faire-si.com)
  • Les liens sur les réseaux sociaux. C’est un peu plus facile à mettre en place et cela améliore les visites vers votre site et indirectement votre “classement” par les moteurs de recherche.
  • Les liens en provenance d’autres sites qui font référence à vos propres pages. C’est encore une amélioration potentielle de la “place” de votre site pour les moteurs de recherche.
  • Les blogs – qui permettent de renvoyer vers votre site.
  • Les annuaires de sites/de référencement – payant ou gratuite (Mais peut prendre plus d’un an pour être inscrit)
  • Les campagnes de publicité sur internet – payantes.

Si vous désirez approfondir l’utilisation d’internet et/ou créer votre site, nous vous conseillons notre site www.que-faire-si.com.

Evolution de carrière contre le chômage

L’évolution de carrière devrait être abordé dès l’adolescence, en fin de lycée. Il est en effet certain que chacun aura à considérer une évolution de carrière avant de terminer  sa vie professionnelle dans une activité très éloignée de celle qu’il avait au départ. Les Canadiens en ont pris conscience puisqu’il existe à ce sujet au Canada, un “Guide de planification de carrières” qui s’adresse aux parents pour aider les enfants à préparer l’évolution de carrière qui les attend. Ce guide est soutenu officiellement par l’administration Canadienne.

En France, ce sont souvent les aléas de la vie professionnelle (perte d’emploi, chômage, accident, problèmes familiaux) qui obligent  à une évolution de carrière. L’évolution de carrière est de ce fait totalement hors contrôle.

Nous vous indiquons ci-dessous ce qu’il faut faire maintenant, sans attendre, pour prendre en main votre évolution de carrière et ainsi éviter ou tempérer très certainement la dure réalité des conditions économiques actuelles, en cas de perte d’emploi.

Tout le monde peut perdre son emploi, mais…

C’est l’évidence, tout emploi est menacé, qu’il soit salarié ou non (la fermeture d’une entreprise entraîne souvent aussi l’employeur à la recherche d’un emploi). Il faut donc se préparer à affronter cette menace.

Mais au moment où certains perdent leur emploi d’autres sont embauchés: dans une économie, il n’y a jamais de recrutement zéro, même dans les périodes les plus noires (remplacement de retraités, déplacement d’activités entre professions ou branches d’activités). Cela veut dire que se faire embaucher après un licenciement devient un concours où seul le premier sera reçu, ce n’est plus un examen comme cela était le cas lorsque le nombre d’offres d’emploi était supérieur aux nombre de candidats.

Il faut donc se préparer à ce concours comme pour tous concours, bien avant de passer devant le jury!

Comment s’y préparer avant?

Avant de planifier votre évolution de carrière, préparez vous psychologiquement et matériellement, faites votre propre enquête sur l’état de l’entreprise où vous travaillez actuellement, de la branche d’activité et de l’économie en général, etc.

Se préparer psychologiquement

Il faut vous dire que très certainement au cours de votre vie professionnelle, vous perdrez votre emploi ou au moins vous aurez à changer d’emploi sur votre initiative – et probablement plusieurs fois. C’est un fait de notre époque, vous n’y pouvez rien. C’est fini le temps où vous embauchiez dans une entreprise jusqu’à votre retraite, comme encore beaucoup de quadragénaires le crois. Ce n’est pas non plus une honte d’être au chômage, plus de 10% de la population est dans ce  cas. Il ne faut donc pas vous tourmenter, vous pourrir la vie de ce fait: il existe des solutions basiques qui vont vous aider (voir ci-dessous).

Se préparer matériellement et enquêter

Un point important est de suivre “l’état” de l’entreprise où vous travaillez. Quand une entreprise va avoir des difficultés, il y a toujours des “bruits” qui proviennent des services administratifs, des représentants du Personnel, des journaux éventuellement. Ne pas négliger ces “rumeurs” mais il ne faut pas non plus prendre tout pour argent comptant: par le temps qui court, il y toujours des difficultés dans les entreprises, mais un petit nombre seulement de ces rumeurs sont réelles et fatales.

Il est certainement facile d’évaluer le carnet de commandes: tout le monde en parle lorsqu’il baisse, à commencer par la direction. Si la baisse continue au fil des mois, il y aura à coup sûr un problème qui arrive.

Vous devez aussi faire votre propre évaluation du futur de votre entreprise, son dynamisme (nouvelles embauches, nouveaux cadres de l’extérieur, information auprès de “concurrents” si vous travaillez sur des grands chantiers, etc.). Est ce que les produits se renouvellent, êtes vous sur de nouveaux marchés?

Il est bon aussi de lire les feuilles économiques ou internet pour savoir comment se porte votre branche d’activité, si elle évolue, etc.

Tout ceci pour vous permettre de vous faire votre opinion et donner un sens à votre évolution de carrière: est ce que mon poste, dans l’entreprise où je travaille comporte un risque de disparaître?

Enfin, puisque nous en sommes au plan matériel, essayez de faire quelques économies, même faibles, pendant les périodes où vous êtes en activité: nous ne sommes plus à l’époque où le futur était toujours assuré.

Se connaître soi même et évaluer ses compétences

Êtes-vous le meilleur dans votre poste actuel ?

Il faut regarder les problèmes en face: sauf en cas de fermeture totale de l’entreprise ou de la division où vous êtes employé, ceux qui seront licenciés lors d’un plan partiel de licenciement seront ceux jugés les moins “utiles” dans l’organisation et le futur de l’entreprise. Si vous croyez être dans cette “population” à risque, pouvez vous dire pourquoi? Il est en effet rare de licencier l’employé qui est ou s’est montré indispensable à l’organisation, qui est le meilleur dans son métier, le plus “performant” ou avec le plus d’expérience. Si vous n’avez pas ces “caractéristiques” pouvez améliorer votre image?

Améliorer son image par la formation et l’évolution professionnelle

Beaucoup pensent que c’est à l’école, entre 15 et 20 ans que se joue le reste de sa carrière. Cela n’est plus exact: à l’exception des formations de haut niveau et de longue durée qui par ailleurs ne seront jamais terminées.

Une formation “normale” d’adulte dure de 6 mois à 2 ans, cela veut donc dire qu’en 40 ans de carrière ou plus, nous pourrions embrasser plus de 20 métiers différents! Il faut aussi oublier l’idée que les acquis de l’école, collège ou lycée, mêmes professionnels, permettront de “tenir” jusqu’à la retraite: l’évolution des techniques est telle que tous devons renouveler 3 à 5 fois nos connaissances au cours de notre vie professionnelle.

Il existe des formations interentreprises ou à l’extérieur, la plupart du temps avec des aides. Une demande de formation de votre part à votre employeur augmentera votre “standing”. Mais attention, demandez une formation complémentaire qui sera utile à l’employeur (ex: demander apprendre l’anglais pour ses vacances alors que votre travail est purement franco français) et faites la avec soin de votre part, vous serez jugé à votre retour dans votre service. Si vous n’y mettez pas du votre, cette formation sera contre productive pour votre futur dans la société qui vous emploie.

Facteur clé : sa personnalité

Tout le monde ne peut pas courir 100 m en moins de 10 secondes, même en s’entraînant intensivement. Il faut être “construit” physiquement pour réussir au niveau international.

Il en est de même pour réussir sans stress dans son métier: il faut être “fait” pour répondre aux exigences qu’il demande, quelles soient physiques ou intellectuelles. Ce sont ceux qui aiment leur métier et le font sans contrainte qui travaillent mieux, avec plus de goût, ont moins de problèmes de santé et la liste des points positifs est longue. Il est important de le prendre en compte puisque nous passons environ 8 h sur 24 au travail, d’où l’impact sur le court de notre vie.

En effet, comment imaginer un travail de réflexion ou de précision pour une personne “nerveuse” ou impatiente? La personnalité – notre personnalité – est le facteur clé pour définir si nous pourrions exercer telle ou telle profession dans l’aisance, la durée et sans stress.

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Etablir un plan de carrière “flottant”

Fixer un plan de carrière par écrit, un impératif

Dès le départ, à la sortie de l’école: ce que j’aimerais faire demain et après demain et comment atteindre ce but (formation, déménagement?). Si vous n’avez pas de plan de carrière par écrit, faites le maintenant. Il ne doit pas être une œuvre littéraire, seulement des faits. Mais attention, deux erreurs à ne pas faire:

  • Ce que vous aimeriez faire bien sûr, mais que ce métier ou ces métiers aient des débouchés rentables aujourd’hui et au moins dans le futur proche
  • Vos objectifs doivent être réalistes avec votre personnalité actuelle.

Le plan de carrière doit être régulièrement révisé

Vos perspectives ne doivent pas être rigides, finales: elles doivent s’adapter aux événements personnels, aux évolutions de l’économie et de l’industrie, ce doit être un plan “flottant” révisable et révisé régulièrement, à date fixe (par exemple une fois par an, pendant les congés de fin d’année). La projection que vous donnez à votre futur conduira très souvent à un “besoin” de formation complémentaire – ce qui est bien car cela vous permet de “sentir” la quantité de connaissances disponibles à saisir.

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Changer d’employeur et/ou réorientation professionnelle

Là encore, il faut oublier les idées valables il y a 30 ou 40 ans: stabilité et fidélité à son employeur, ambiance et “copains” de travail. Aujourd’hui, il faut impérativement changer de travail 3, 4 fois ou plus au cours de sa carrière ou au moins faire évoluer son activité en essayant de coller à son plan de carrière flottant.

 Changer de travail peut être dans la même entreprise si elle est assez importante et si la gestion du personnel est dynamique – et peut être aussi si vous le demandez à votre hiérarchie. Dans ce cas, cela ne sera qu’un bon point à votre actif, surtout si vous orientez votre demande vers une activité que vous aimez et qui convient mieux à votre personnalité.

CV et lettre de motivation prêts à être envoyés

Il faut toujours avoir votre CV “prêt à l’emploi” c’est à dire à jour de vos activités. Nous mettons à votre disposition des modèles de CV et de lettre de motivation qu’il est facile d’adapter à votre cas particulier.

Il ne faut pas oublier que le but de votre CV est de vous faire connaître à un futur employeur et que vous serez en concurrence. Il faut aussi garder en mémoire que celui qui recevra votre courrier (par poste ou Internet) aura plusieurs CV, voire plusieurs dizaines, à lire et à décider en quelques minutes. Il faut donc qu’il soit court (une page pour un débutant, deux pages pour un candidat expérimenté) et qu’il comporte les mots clés très facilement repérables pour le recruteur (voir le texte de l’annonce si c’est une réponse à une annonce, d’où la nécessité “d’adapter” votre CV). Il est donc logique de garder dans votre dossier une copie du CV “adapté” à telle ou telle entreprise, l’original étant bien sûr celui que vous avez envoyé.

Il y a des lettres de motivation type mais c’est vous qui devez mettre la touche finale qui doit être spécifique à l’entreprise et au poste à pourvoir.

La lettre de motivation n’est pas le résumé de votre CV mais un complément. Elle doit inciter le recruteur à lire votre CV et à vous rencontrer lors de l’entretien que vous sollicitez. Elle doit avoir deux pages au maximum.

Note: nous avons édité un DOSSIER “LE CHÔMAGE:  COMMENT SE PRÉPARER A L’EVITER – CV et lettres de motivation”. Il reprend et détail les points ci-dessus (et d’autres) et donne les outils en particulier, pour réaliser votre CV et les lettres de motivation qui vont avec. Il vous permet  de ne rien oublier et vous donne la méthode pour établir votre propre plan de carrière “flexible” qui vous suivra tout au long de votre parcourt professionnel et vous permettra de gagner du temps et de l’argent. Laissez-nous un commentaire (profitez-en pour partager votre expérience) pour le recevoir !

Test de personnalité, orientation et aptitude Profil Perso

Importance de la personnalité dans la vie de tous les jours et surtout dans son travail

Vous héritez à votre naissance de votre propre personnalité qui change assez peu au cours de votre vie, sous l’effet de l’expérience et de la maturité. C’est votre personnalité qui défini comment vous réagissez dans la vie de tous les jours, au travail ou sous le stress. C’est aussi votre personnalité qui vous permet de décider facilement ou non. Et c’est la personnalité de votre ami(e) ou votre collègue de travail qui fait que, dans les mêmes circonstances, les mêmes conditions, il ou elle réagira un peu ou totalement différemment. C’est votre personnalité qui vous permettra de prendre ou non les risques liés à une création d’entreprise et de faire prospérer ou non cette entreprise.

Nous ne sommes pas nés tous égaux – mais cela a-t’il tant d’importance?

Nous ne sommes donc pas tous égaux dans la vie de tous les jours et bien sûr au travail. Mais cela n’est pas un drame si l’on connait bien sa personnalité. Pourquoi?

Personne est excellent en tout et personne est nul en tout. Tout le monde a des points forts et tout le monde à des points faibles. La solution est donc:

  • de connaître vos points forts et vos points faibles, par une analyse de votre personnalité
  • de vous éloignez des activités, des situations qui font appel à vos points faibles – et au contraire d’exercer vos talents dans des activités faites pour votre personnalité. Cela va du choix de votre métier, de l’adaptation de votre “poste de travail” à votre vie de tous les jours

Les traits de caractères d’un test de personnalité, orientation et aptitude

Toute personnalité est faite d’une infinité de nuances. Mais pour l’analyser, il a été nécessaire de la “diviser” en “traits de caractère”. Nous avons choisi 11 traits de caractères qui représentent bien le comportement dans la vie professionnelle et la vie de tous les jours:

  • L’énergie personnelle
  • L’énergie en tant que responsable
  • La capacité à décider
  • L’humanité
  • L’émotivité
  • La stabilité
  • Le goût du détail
  • La moralité
  • L’indépendance
  • La logique
  • La créativité

Ces 11 traits de caractère nous permettent de les combiner afin d’approfondir votre personnalité et mettre en perspective votre comportement en diverses circonstances, vos orientations naturelles et en conséquences vos aptitudes “innées”.

Par exemple avoir une “énergie personnelle” élevée avec un niveau “logique” élevé n’entrainera pas le même comportement qu’avec une “créativité” importante. Autre exemple, avoir un “niveau logique” important et être “capable de décider” montrera que les décisions seront prises après analyse. Si au contraire la “créativité” et la “capacité à décider” sont importantes il s’agira alors plus une question d’intuition. Et ainsi de suite… afin de comprendre vos réactions, vos capacités dans les différentes circonstances de votre vie professionnelle ou personnelle. Cette analyse s’appelle le test PROFIL PERSO.

En quoi consiste un test de personnalité, orientation et aptitude

Il mesure ces traits de caractère à l’aide de questions croisées à cocher. Il n’y a pas de bonne ou de mauvaise réponse, seulement un ensemble de réponses qui font ressortir ce que vous êtes, comment vous vous comportez en diverses circonstances.

Prendre une décision – 10 moyens – 4 étapes

Prendre une décision, c’est plusieurs fois par jour. Dès qu’il y a un choix, il y a une décision à prendre. Elle peut être peu importante ou fondamentale, à effet immédiat ou à long terme, dépendre de votre passé ou pas, à caractère personnel ou collectif.

D’ou l’importance de votre capacité à prendre des décisions, que ce soit dans la vie de tous les jours ou dans votre travail. Et nous donnons ci-dessous des “astuces” à ceux qui ont des difficultés à prendre des décisions ou qui ont des “pannes” dans certaines circonstances.

Les méthodes pour prendre une décision

En fait, chacun a “ses” méthodes pour prendre une décision, en connaissance de cause ou sans le savoir: cela dépend du moment, de la décision elle même, de la maturité ou de l’expérience et de votre implication, du contexte. Pour comprendre ce qui va suivre et pour améliorer votre capacité à prendre des décisions, vous devez avoir conscience des “options” que nous avons tous plus ou moins à notre disposition.

Prendre une décision en solo ?

C’est facile à mettre en œuvre et souvent assez rapide, puisque cela ne dépend que de vous. Vous n’êtes pas dépendant de la disponibilité d’autres personnes. Mais la qualité de la décision dépendra de la qualité de votre évaluation, ce qui n’est pas un gage de réussite si vous êtes émotionnellement impliqué(e).

Prendre une décision en recherchant l’avis d’un tiers

C’est souvent ce qui est “pratiqué”. Mais est-ce plus fiable? Il faut se poser les questions: en quoi cette tierce personne est plus capable que vous de “voir” ce qu’il faut faire? Quelle expérience ou “expertise” elle a en plus de vous pour pouvoir s’appuyer sur son jugement? Que connaît-elle du problème réel qui est le vôtre? C’est facile à mettre en œuvre, car beaucoup se feront un plaisir de “vous aider” – souvent par curiosité. De plus, peut être devrez vous exposer des pensées ou des faits personnels qui risquent de se retrouver sur la place publique?

Prendre une décision: d’abord faire une analyse de votre problème.

C’est la méthode la plus logique, peut être la plus fiable, pour ceux qui ont une capacité d’analyse au moment où cela est nécessaire! S’il y a des chiffres à étudier, c’est la méthode idéale. Mais quelquefois, avec l’émotivité qui interfère, s’envole votre capacité à y voir clair.

Prendre une décision en décidant collectivement…

Lorsque cela est possible, s’il s’agit d’un problème général, de collectivité ou dans un contexte associatif. Cela prend du temps, peut apporter de bonnes réponses mais pas toujours, selon la qualité du choix à faire, de la “qualité” des participants et de la précision/clarté du problème posé.

Prendre une décision en se fiant à votre intuition …

Si vous ressentez une intuition pour le choix de la solution en jeu. Cela peut être fiable s’il s’agit d’un choix dans un domaine “créatif” ou “émotif”. Mais combien d’intuition se sont révélées fausses?

Prendre une décision: d’abord agir puis ensuite réfléchir.

C’est la méthode la plus rapide. Dans certains cas, où l’indécision est partout dans les choix possibles, commencer à “avancer” peut éclaircir la vision de ce qu’il faut faire. Il permettra un déblocage de la situation. Mais tout de même, réfléchir sans trop tarder pour corriger si nécessaire avant que tout soit “consommé” ou “consumé”!

Ne rien décider est aussi prendre une décision.

Laisser faire le temps et les événements  C’est la solution la plus facile à mettre en œuvre mais c’est aussi la plus risquée. Le réveil pourra être difficile car les évènements sont têtus et reviennent comme un “boomerang”!

Prendre une décision par le “mind mapping”.

Cela ne s’applique que pour les cas complexes, prend du temps et ne peut être mis en œuvre que par des personnes averties. Cela permet de concrétiser une vue d’ensemble sous la forme de liaisons entre idées qui conduisent à la solution donc à la décision.

Prendre une décision en suivant les autres.

C’est aussi une méthode. Il suffit d’observer les alentours et faire “à l’identique”. La solution risque d’être “mi-figue mi-raisin”, probablement sans gros risque mais sans éclat.

Prendre une décision en se confiant au hasard.

Jouer à pile ou face. Cela se fait au casino et peut se faire dans la vie de tous les jours. Il y a quelques gagnants au casino, il y aura bien quelques gagnants dans la vie courante!

Prendre une décision: quelle méthode choisir?

Vous pouvez voir ci-dessus qu’il y a au moins 10 façons de prendre une décision. Laquelle est la plus efficace? Laquelle choisir? Il n’y a pas de réponse à ces questions car le bon choix dépend

  • d’abord de vous: vous devez vous connaître et connaître votre personnalité Test PROFIL PERSO
  • ensuite de votre “puissance” de raisonnement – que vous pouvez améliorer Voir 4. ci-dessous.
  • et si, malgré tous vos efforts, vous n’arrivez pas à décider? Il vous reste encore 7 solutions de sauvetage!
  • de votre “état” physique et psychique – vous devez être “en contrôle de vous même”

Nous traitons ci-dessous ces quatre points et vous donnons les moyens d’améliorer votre capacité à prendre des décisions.

Se connaître mieux: sa personnalité et le test PROFIL PERSO.

Bien entendu, vous avez très certainement une idée de vos capacités à prendre une décision…

… ou de votre “capacité” à ne pas savoir prendre une décision, au moins dans certaines circonstances que vous avez vécu. Vous vous êtes surpris(e) à décider ou ne pas décider, de garder l’esprit clair ou au contraire d’être paralysé(e) incapable de raisonner. Mais il est bon de savoir en quelles circonstances ce blocage se présente et pourquoi: est ce pour des choses routinières, des ennuis courants de la vie de tous les jours, ou au contraire est ce seulement dans les circonstances exceptionnelles voire graves (Accident, maladie, choc émotionnel, etc.). Vous avez fait un constat sur votre comportement, mais cela ne suffit pas: pourquoi réagissez vous ainsi?

Le mot clé est la personnalité, votre personnalité.

Vous héritez à votre naissance de votre personnalité qui change assez peu au cours de votre vie, sous l’effet de l’expérience et de la maturité. C’est votre personnalité qui défini comment vous réagissez dans la vie de tous les jours, au travail ou sous le stress. Et c’est la personnalité de votre ami(e) ou votre collègue de travail qui fait que, dans les mêmes circonstances, les mêmes conditions, il ou elle réagira un peu ou totalement différemment.

Afin que vous connaissiez votre personnalité et vos réactions lorsqu’il faut au jour le jour, prendre une décision, nous utilisons le test PROFIL PERSO qui, à l’origine, est destiné à l’évaluation des embauches et des postes dans les entreprises. C’est un test simple, composé de questions sur ce que vous aimez faire, ne pas faire, que vous pouvez compléter en 15 à 30 mn. Il faut noter que personne n’est parfait, qu’un trait qui semble négatif pour certains devient une chance pour d’autres, suivant le poste de travail ou s’il tel trait est “couplé” avec une autre trait qui lui donne une aptitude supplémentaire.

Un exemple simple: être trop méticuleux (Goût du détail élevé) est assez souvent un handicap économique car il ne permet pas “d’aller vite”. Mais il devient un bonus pour un bijoutier et un avantage important pour celui doté aussi d’une “énergie personnelle” élevée, car alors la personne concernée est capable de faire assez rapidement un très bon travail.

La personnalité peut en effet, être “décomposée” en “traits” principaux. Nous en avons défini 11 qui sont:

  • L’énergie personnelle
  • L’énergie en tant que responsable
  • La capacité à décider
  • L’humanité
  • L’émotivité
  • La stabilité
  • Le goût du détail
  • La moralité
  • L’indépendance
  • La logique
  • La créativité

Le “trait” de la personnalité qui nous intéresse le plus ici est bien sûr la “capacité” à prendre une décision. Mais pas seulement. Même si votre capacité à prendre une décision est faible avec un niveau “logique” élevé, vous saurez quoi faire face à un choix, sauf que votre choix sera la conséquence d’une analyse sérieuse, pas d’une intuition ou d’un appel à un tiers.Il est aussi facile de voir que l’émotivité aura un rôle à jouer lorsqu’il faut prendre une décision (relative à des sentiments, du “ressenti”), la stabilité également (pour les choix répétitifs), la logique bien sûr, la créativité (Trouver des solutions originales), l’indépendance (vous ne rechercherez pas une solution “en commun” ou auprès d’un tiers – Voir 1 ci-dessus), etc.

Le test PROFIL PERSO montre donc si votre capacité à prendre des décisions est forte ou pas, quelle “part” de votre personnalité vous utilisez et en conséquence dans quelles circonstances vous risquez d’être sans réponse face à un choix. C’est la raison pour laquelle, nous vous proposons de compléter la totalité du test PROFIL PERSO, mais vos réponses ne sont analysées que sous l’angle de votre capacité à prendre des décisions.Cliquez ici pour compléter votre  Test de personnalité, orientation et aptitude Profil Perso

Raisonnement et méthodologie – Comment s’améliorer pour prendre une décision ?

Précédemment, nous avons vu les différentes méthodes de prise de décisions (Voir ci-dessus 1.) puis la possibilité d’évaluer la capacité de chacun à prendre des décisions et les circonstances où cette faculté est en défaut (Voir 2.). Vous saurez avec le test PROFIL PERSO quel est votre niveau en tant que “Décideur” et en quelles circonstances vous devez faire un effort supplémentaire.

Mais si votre capacité à prendre des décisions est faible ou présente des faiblesses dans certains cas, en particulier sous stress. Comment vous améliorer ? Nous croyons nécessaire que vous adoptiez une méthode simple et clairement définie que nous vous présentons ci-dessous. Plus vous la pratiquerez, plus ce sera facile, voire automatique et plus vous serez assuré lorsque vous aurez à prendre des décisions. Utilisez un papier et un crayon pour écrire clairement vos idées dans chacune des  4 étapes.

Etape n°1: Préciser le problème.

Il est en effet nécessaire de préciser le problème, afin de ne pas décider “à côté”. Cela semble peut être évident et pourtant il est très facile de sauter à l’étape suivante en croyant savoir ce que nous recherchons. Donc soyez systématique. Ce doit être que les faits (si possible objectifs) et seulement ceux en relation avec le choix à faire. Ce ne doit pas déjà être une amorce de solution en train de germer dans votre tête.Souvent, pour faciliter cette “analyse”, essayez de “découper” le problème en “petits problèmes” interconnectés et qui ensemble forment “votre” vrai problème.

Mais attention, il n’est pas question ici de décomposer un problème en 10 “sous-problèmes”, mais simplement 2 ou 3. C’est l’une des méthodes que les professionnels utilisent lorsque ils ont à décider d’un processus complexe, mais vous pouvez aussi l’utiliser à des choses plus simples.Ensuite, il faut “étudier” chaque “petit problème” dans l’ordre chronologique où il va apparaître  Le sous problème n°2 ne devra être “traité” que lorsque vous avez fait votre choix pour le sous-problème n°1 et ainsi de suite. De proche en proche et de sous problème en sous problème votre vrai problème est finalement résolu.

Note:

Votre tâche sera facilité si vous avez un papier et un crayon à portée de main, pour écrire ce que vous pensez, décidez, sous-problème par sous-problème.

Etape 2: Identifier les solutions possibles.

En effet, la plupart du temps il y a plusieurs solutions possibles. La preuve est que votre problème du moment, si traité par une autre personne, serait peut être solutionné par une autre décision que la vôtre. Mais peut-on dire qu’il y a une meilleure solution, donc une meilleure décision? Très certainement, mais elle sera peut être meilleure aujourd’hui mais pas demain, car les conditions seront peut être différentes. Non, il ne faut pas s’interdire de décider au prétexte qu’il existe peut être une meilleure décision qui vous “apparaîtra” bientôt.

Note:Très souvent, il est meilleur de prendre une décision “moyenne” que pas de décision du tout. Parce qu’entre temps, les autres, les événements continuent leur “développement” en vous laissant sur le côté, encore plus seul pour décider.

Etape 3: Evaluer les conséquences possibles de chaque option.

Vous devez toujours évaluer les conséquences possibles de l’option choisie. C’est une simple sécurité – et aussi un moyen d’évaluer les risques, car il y en a toujours.C’est plus facile d’évaluer les conséquences s’il s’agit d’un problème que vous pouvez chiffrer (Ex: un chiffre d’affaire si vous êtes dans les affaires ou une perte de salaire si vous êtes salarié). Mais si le problème à résoudre n’est pas chiffrable, vous pouvez évaluer les conséquences sur une échelle + ou – (+ si vous pensez que votre “situation” s’améliorerait et – si elle se détériorerait). Si vous hésitez entre plusieurs options (au plus 4 – si ce n’est pas le cas, il faut revoir votre démarche intellectuelle), faites sur une feuille des colonnes (Une par option) et pensez aux conséquences pour chacune des options envisagées. Suivant que vous êtes prudent(e) ou casse-cou, vous définirez la décision qui correspond le mieux à votre tempérament.

Etape 4: Evaluez les conséquences sur vous et vos proches.

Dans la concentration de la prise de décision, il est facile d’oublier les conséquences sur vous (Mode de vie, contraintes, etc.) et surtout sur ceux qui nous entourent lorsque le problème ne concerne pas directement la famille. Pourtant, souvent des décisions accessoires ou marginales ont des incidences sur ceux qui comptent pour vous. Il est donc prudent d’intégrer systématiquement dans l’évaluation de la décision le paramètre personnel et/ou familial. Cela peut devenir un problème “supplémentaire” à traiter et/ou une chance à saisir!

Et si, malgré tous vos efforts, vous n’arrivez pas à prendre une décision?

Il vous reste encore 7 solutions de sauvetage! Sachez qu’il y a toujours une solution, plus ou moins bonne. Alors comment en dernier ressort prendre une décision? C’est très simple, reportez vous au point 1 ci-dessus: il vous reste encore 7 solutions!

  • Rechercher l’avis d’un tiers. Vous devez vous assurer qu’il connaît votre problème mieux que vous. C’est une bonne solution si votre “aide” est expérimentée voire expert(e) en la matière!
  • Décider collectivement… lorsque cela est possible, s’il s’agit d’un problème général, de collectivité ou dans un contexte associatif. En général cela prend du temps, donc penser en amont de la date de décision.
  • Se fier à votre intuition … si vous ressentez une intuition pour le choix de la solution en jeu. L’intuition se fait à partir d’expériences souvent inconscientes, d’informations que vous avez stockées au fond de votre cerveau. Cette méthode est meilleure qu’une analyse ratée sur un problème à moitié défini.
  • D’abord agir puis ensuite réfléchir. Cela permet quelquefois d’y voir plus clair. Mais il faudra à la fin probablement décider après que l’horizon s’est dégagé.
  • Ne rien décider est aussi une décision. Oui et le résultat n’est pas toujours catastrophique!
  • Suivre les autres. Et se noyer dans la masse. C’est souvent une bonne option dans les grandes organisations, le monde politique, etc.
  • Se confier au hasard. S’il n’y a que deux alternatives possibles, le pronostic a 50% de chance d’être le bon. S’il y en a trois, il baisse à 33%. Ce n’est pas finalement un si mauvais score!

Cas particuliers: l’agitation ou le blocage

Dans les cas extrêmes et face à une décision particulière à prendre, vous pouvez être dans un état d’agitation extrême et/ou une situation de blocage. Cela peut être habituel ou exceptionnel. Nous avons évoqué au point 2. ci-dessus, certains traits de la personnalité qui peuvent conduire dans des circonstances données (Importance de la décision, urgence à décider, problèmes émotionnels, etc.)  à ces comportements inhabituels. Par exemple, une personne dont l’énergie personnelle est élevée ainsi que l’émotivité tandis que sa “stabilité” est faible pourra être très “active” sans pour autant être dans la capacité à décider.

Un autre cas possible est le blocage intellectuel qui pourrait se produire pour une personnalité à forte émotivité et peu créative.Mais il est à noter que très souvent, ces personnes sont d’un naturel anxieux, “nerveuses”, fatiguées et irritables pour lesquelles un problème mineur devient rapidement une catastrophe importante par peur du futur qu’elles ne peuvent maîtriser par incapacité à prendre des décisions. Le problème personnel est alors plus général que la prise de décision, mais il existe pour elles des possibilités d’aide que nous décrivons ci-dessous:

Relaxation par l’hypnose douce

C’est une relaxation que vous ressentez lors de l’écoute d’un CD qui vous est envoyé. C’est une méthode très efficace et que chacun peut renouveler dans le temps, en période de tension: il suffit de réécouter votre CD. Les mythes sur l’hypnose :

  • Vous ne perdez pas conscience
  • Vous ne perdez pas votre self contrôle et vous ne révélez que ce que vous voulez bien divulguer
  • L’état d’hypnose n’a rien de dramatique, ni de mystérieux, il est utilisé de plus en plus souvent dans les hôpitaux (Très répandu aux Etats Unis et un peu en France) pour apaiser les douleurs, le stress, l’anxiété.

Ce que vous ressentez en état d’hypnose:

  • Vous vous sentez profondément détendu(e) mentalement, physiquement et émotionnellement
  • Vous tendez à suivre les suggestions proposées (sauf si elles vont à l’encontre de vos valeurs, car vous gardez toujours contrôle de vos actes et pensées) ;
  • Votre système nerveux central s’autorégule spontanément (Par exemple, la respiration devient plus détendue, les battements du cœur ralentissent, la digestion se fait plus facilement, etc.);
  • Tous vos sens sont éveillés et stimulés; vous restez bien éveillé et bien conscient (même si certaines personnes initialement fatiguées peuvent s’assoupir au cours de la séance) ;
  • Vous faites momentanément abstraction des stimuli extérieurs sans importance.

Des explications détaillées et un chargement “Hypnose douce” sous mp3 sont disponibles en cliquant ici. L’hypnose douce s’applique également à l’aide au sommeil en cas d’insomnie. Elle est aussi utilisée par les fumeurs qui désirent s’arrêter de fumer.